Résultats et discussion
75
période enter 1933-1974 pour la station d’El HAMIZ et en 1956 et 1973 pour Birmandreis. En ce
qui concerne BARAKI, les pics les plus remarquables sont au début et à la fin de la série entre les
périodes de 1971-1980 et 2010-2020. Cette évolution temporelle semble assez liée avec celle du
cumul des fortes pluies. Ce cumul est situé en moyenne autour de 250 mm, mais varie de 50 à 550
mm pour BARAKI par exemple. Pendant ces périodes, des pics de cumul annuel de fortes pluies
≥ 350 mm s’observent davantage. Parallèlement, le cumul des pluies faibles est lui relativement
stable et présente une variabilité interannuelle moins importante.
La courbe des précipitations marquées présente une variabilité plus importante, plus
irrégulière et sporadique par rapport aux précipitations faibles. La courbe des précipitations
modérées montre des cumuls annuels relativement stables, mais à des niveaux légèrement
supérieurs à ceux des précipitations faibles. Cela suggère que les précipitations modérées sont plus
régulières que les précipitations fortes et marquées, mais qu'elles contribuent tout de même à des
cumuls annuels plus élevés.
(a)
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période enter 1933-1974 pour la station d’El HAMIZ et en 1956 et 1973 pour Birmandreis. En ce
qui concerne BARAKI, les pics les plus remarquables sont au début et à la fin de la série entre les
périodes de 1971-1980 et 2010-2020. Cette évolution temporelle semble assez liée avec celle du
cumul des fortes pluies. Ce cumul est situé en moyenne autour de 250 mm, mais varie de 50 à 550
mm pour BARAKI par exemple. Pendant ces périodes, des pics de cumul annuel de fortes pluies
≥ 350 mm s’observent davantage. Parallèlement, le cumul des pluies faibles est lui relativement
stable et présente une variabilité interannuelle moins importante.
La courbe des précipitations marquées présente une variabilité plus importante, plus
irrégulière et sporadique par rapport aux précipitations faibles. La courbe des précipitations
modérées montre des cumuls annuels relativement stables, mais à des niveaux légèrement
supérieurs à ceux des précipitations faibles. Cela suggère que les précipitations modérées sont plus
régulières que les précipitations fortes et marquées, mais qu'elles contribuent tout de même à des
cumuls annuels plus élevés.
(a)
