Résultats et discussion
72
le nombre d'épisodes varie d'une période à l'autre, avec un pic de 50 épisodes entre 1930 et 1960
(contre 30 épisodes durant la normale précédant). Cela peut indiquer une variabilité des conditions
hydrologiques ou climatiques au fil du temps. A partir de 1960, le nombre d’épisodes à fortes
pluies tend clairement à diminuer. Ce constat est confirmé avec la station de Birmandreis (de 49
épisodes en 1960-1990 à 37 épisodes en 1990-2020) et Baraki (20 épisodes en 1990-2020). Cela
signifie que le risque d’inondation aurait dû diminué dans les périodes de 1960-1990 et 1991-2020.
Figure 29: Nombre d'épisodes pluvieux qui dépassent le seuil de 50 mm selon les
quatre dernières normales climatiques pour les trois stations météorologiques considérées
4.2.2.2 Centiles quotidiens supérieurs
L’analyse des seuils correspondant aux centiles 50, 90, 95 et 99 des cumuls quotidiens
(Figure 30) montre une tendance générale des cumuls de précipitations beaucoup plus élevée
pendant les mois d'hiver et de printemps (janvier, février, mars, novembre et décembre) par rapport
aux mois d'été (juin, juillet et août). Cette distribution mensuelle est cohérente avec les résultats
précédant.
Les valeurs du centile 50% fournissent une estimation de la médiane des cumuls de
précipitations quotidiennes. Cela indique que la moitié des mois ont des cumuls inférieurs à 4 mm.
Cependant, les valeurs du centile 90%, 95% et 99% représentent les seuils de précipitations
élevées. Cela suggère que la plupart des mois ont des cumuls de précipitations inférieurs à un seuil
de 10 mm. Il est important de noter également un pic marqué en Avril dans le centile 99%, qui
pourrait impliquer un risque d’inondation non négligeable durant ce mois.
0
10
20
30
40
50
HAMIZ
BARAKI
BIRMOURADREIS
Nombre d'éposides
Stations
1901-1930
1931-1960
1961-1990
1991-2020
72
le nombre d'épisodes varie d'une période à l'autre, avec un pic de 50 épisodes entre 1930 et 1960
(contre 30 épisodes durant la normale précédant). Cela peut indiquer une variabilité des conditions
hydrologiques ou climatiques au fil du temps. A partir de 1960, le nombre d’épisodes à fortes
pluies tend clairement à diminuer. Ce constat est confirmé avec la station de Birmandreis (de 49
épisodes en 1960-1990 à 37 épisodes en 1990-2020) et Baraki (20 épisodes en 1990-2020). Cela
signifie que le risque d’inondation aurait dû diminué dans les périodes de 1960-1990 et 1991-2020.
Figure 29: Nombre d'épisodes pluvieux qui dépassent le seuil de 50 mm selon les
quatre dernières normales climatiques pour les trois stations météorologiques considérées
4.2.2.2 Centiles quotidiens supérieurs
L’analyse des seuils correspondant aux centiles 50, 90, 95 et 99 des cumuls quotidiens
(Figure 30) montre une tendance générale des cumuls de précipitations beaucoup plus élevée
pendant les mois d'hiver et de printemps (janvier, février, mars, novembre et décembre) par rapport
aux mois d'été (juin, juillet et août). Cette distribution mensuelle est cohérente avec les résultats
précédant.
Les valeurs du centile 50% fournissent une estimation de la médiane des cumuls de
précipitations quotidiennes. Cela indique que la moitié des mois ont des cumuls inférieurs à 4 mm.
Cependant, les valeurs du centile 90%, 95% et 99% représentent les seuils de précipitations
élevées. Cela suggère que la plupart des mois ont des cumuls de précipitations inférieurs à un seuil
de 10 mm. Il est important de noter également un pic marqué en Avril dans le centile 99%, qui
pourrait impliquer un risque d’inondation non négligeable durant ce mois.
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30
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HAMIZ
BARAKI
BIRMOURADREIS
Nombre d'éposides
Stations
1901-1930
1931-1960
1961-1990
1991-2020
