Résultats et discussion
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4.2.1.2 Cumuls saisonniers
La Figure 25 représente les cumuls de précipitations saisonnières moyennes, minimales et
maximales durant les deux saisons hydrologiques (Recharge et Etiage) par rapport aux trois
stations d’El Hamiz, Baraki et Birmandreis.
Figure 25 : Cumuls des précipitations saisonnières moyennes, minimums et
maximums aux stations d’El Hamiz (bleu), Baraki (rouge) et Birmandreis (vert)
La saison d'Etiage est caractérisée par des cumuls moyens plus bas (182,4 mm) et des
événements de précipitations moins intenses, tandis que la saison de Recharge présente des cumuls
moyens plus élevés (576 mm) et des événements de précipitations plus intenses. En effet, la saison
de recharge est une période propice à la reconstitution des réserves d'eau. Cette augmentation des
précipitations peut être influencée par des facteurs tels que la migration des zones de convergence
atmosphérique, la présence de systèmes frontaux actifs ou d'autres phénomènes météorologiques
favorables aux précipitations. De plus, Alger étant une ville côtière cela peut également contribuer
à une augmentation des cumuls de précipitations pendant cette saison.
La variation observée entre les cumuls de précipitations saisonnières minimums et
maximums confirme également la variabilité du régime de précipitations dans la Région. Les
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4.2.1.2 Cumuls saisonniers
La Figure 25 représente les cumuls de précipitations saisonnières moyennes, minimales et
maximales durant les deux saisons hydrologiques (Recharge et Etiage) par rapport aux trois
stations d’El Hamiz, Baraki et Birmandreis.
Figure 25 : Cumuls des précipitations saisonnières moyennes, minimums et
maximums aux stations d’El Hamiz (bleu), Baraki (rouge) et Birmandreis (vert)
La saison d'Etiage est caractérisée par des cumuls moyens plus bas (182,4 mm) et des
événements de précipitations moins intenses, tandis que la saison de Recharge présente des cumuls
moyens plus élevés (576 mm) et des événements de précipitations plus intenses. En effet, la saison
de recharge est une période propice à la reconstitution des réserves d'eau. Cette augmentation des
précipitations peut être influencée par des facteurs tels que la migration des zones de convergence
atmosphérique, la présence de systèmes frontaux actifs ou d'autres phénomènes météorologiques
favorables aux précipitations. De plus, Alger étant une ville côtière cela peut également contribuer
à une augmentation des cumuls de précipitations pendant cette saison.
La variation observée entre les cumuls de précipitations saisonnières minimums et
maximums confirme également la variabilité du régime de précipitations dans la Région. Les
