Matériels et méthodes
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Ces indicateurs des cumuls pluviométriques ainsi que les nombres de jours de pluies ont
été calculés sur l’échelles de l’année Hydrologique
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, la saison Hydrologique
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et mensuelle.
La période de référence utilisée a été fixée en fonction de la longueur des séries de données
disponibles (1971-2018). Néanmoins, pour la station d’El Hamiz qui présente une série temporelle
de 115 ans, une période de référence couvrant cette échelle de temps a également été considérée.
Selon leur intensité, les pluies peuvent être subdivisées en quatre catégories (Tableau 4).
Tableau 4:Les différents types de pluies en fonction de leur intensité
Jour de pluie faible
(1-5 mm)
Jour de pluie modérée
(5-10 mm)
Jour de pluie marquée
(10-20 mm)
Jour de pluie forte
(>20 mm)
Les indicateurs climatiques calculés sont par la suite représentés graphiquement à travers
des courbes et des histogrammes.
3.3.3 Approche climatique des risques d’inondation
L'évolution climatique peut intensifier les événements extrêmes tels que les inondations. Il
est donc crucial de comprendre en détail la fréquence, l'intensité et l'évolution de ces phénomènes
sur une période historique.
Le risque peut être considéré comme un événement extrême et étudié à l'aide d'une
approche probabiliste ( Tableau 5) qui permet de déterminer les périodes de précipitations
extrêmes en fonction de leurs probabilités d'occurrence. Dans cette optique, le régime probable se
révèle être l'indicateur le plus adapté pour définir les seuils extrêmes des cumuls mensuels de
précipitation et pour analyser la répartition ainsi que l'amplitude de ces cumuls extrêmes.
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L’année hydrologique correspond à une période continue de 12 mois pendant laquelle se produit un cycle
climatique complet. Le début de l’année hydrologique correspond au début de la reconstitution des stocks d’eau des
bassins versants, c’est-à-dire à la reprise des précipitations au début de l’automne (mois de septembre).
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Les saisons hydrologiques sont étroitement liées au cycle de l’eau, à l’hydrologie des cours d’eau, mais
aussi au cycle végétal. Ainsi deux saisons hydrologiques se distinguent :
 La saison de recharge des nappes et des cours d’eau (octobre à mars) correspond à la période la plus arrosée de
l’année, avec une végétation en dormance. Les précipitations viennent recharger les réserves en eau de surface ou
s’infiltrent dans le sol. Une infime partie s’évapore du fait de températures modérées/basses.
 La saison d’étiage (avril à septembre) est la saison où les pluies sont généralement moins présentes et la végétation
est en pleine activité avec un besoin en eau accru. Les précipitations durant cette période sont majoritairement
absorbées par la végétation et les cours d’eau ont tendance à s’assécher.
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