Résultats et discussion
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1991-2020). Ces variations pourraient refléter les oscillations océaniques, les cycles
atmosphériques, les changements climatiques ainsi que les modifications du cycle de l'eau dues à
l'urbanisation.
Contrairement à la station d’El Hamiz, la station de Birmandreis a enregistré une
augmentation des cumuls annuels moyens entre la normale de 1961-1990 et celle de 1991-2020
(de 690,9 mm à 740,5 mm).
Figure 42: Variation de la normale annuelle au cours des cent dernières années
4.2.3.6 Relation inondations-NAO
La Figure 43, qui présente le SPI (bleu) et l’indice NAO (rouge) en fonction des années
pour les trois stations considérées, indique une relation inverse entre l'indice NAO et le SPI, où
une augmentation du SPI correspond à une diminution de la valeur de l'indice NAO. Cette relation
est particulièrement visible lors des années présentant des pics importants de précipitations (1970
et 2010) qui correspondent à des phases négatives de la NAO (Annexe 4). Les phases positives
sont surtout observées lors d’années présentant une sécheresse plus importante, notamment aux
années 1990. Cette relation est attribuée à l’interconnexion des facteurs climatiques dans la région
méditerranéenne. Néanmoins, cette relation n’est pas une règle puisqu’on observe également des
périodes où les précipitations suivent l’évolution de l’indice NAO. C’est le cas pour la dernière
décennie (à partir de 2017).
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
HAMIZ
BARAKI
BIRMOURADREIS
Normale annuelle
Période
1901-1930
1931-1960
1961-1990
1991-2020
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Contribution à l’étude des inondations dans une zone côtière wilaya d’Alger - 104/163

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