Résultats et discussion
87
4.2.3.3 Evolution des cumuls annuels par rapport à la normale
La Figure 40 montre l’écart à la normale des cumuls annuels de pluie. Ces derniers ne
montrent pas de tendance nette. Toutefois, avant 1975, il semblerait que les années « Humides »
soient plus fréquentes et plus marquées avec un pic maximal de +650 mm (en bleu) par rapport à
la normale, sauf pour la station de Birmandreis qui présente des pics négatifs qui dépassent les -
600 mm. La période entre 1975 et 2003 est caractérisée par des années sèches (en orange).
Cependant, à partir de 2003 jusqu'en 2017, un retour marqué des années humides est enregistré,
marquant ainsi une rupture avec la période précédente, ce qui est en accord avec les résultats de
NOUACEUR et al. (2013). Les pluies de 2008/2010 ont généreusement réalimenté les nappes
phréatiques superficielles et contribué aux inondations enregistrées durant cette période. Au cours
des dernières décennies, un nouveau changement de tendance est observé avec un retour aux
conditions sèches.
De plus, à partir de 1975, on observe une variation cyclique entre les périodes sèches et
humides. Ces fluctuations régulières suggèrent l'existence d'un schéma récurant dans le régime
pluviométrique des stations étudiées. Les années sèches et les années humides semblent se
succéder dans un cycle relativement constant, bien que la durée et l'intensité de chaque phase
puissent varier. Cette variabilité cyclique peut être influencée par plusieurs facteurs, tels que les
oscillations océaniques (NAO), les systèmes atmosphériques régionaux. A titre indicatif, dans la
partie occidentale de l'Algérie, les précipitations enregistrées depuis 1930 montrent de nombreuses
années déficitaires pendant la décennie 40, puis sur l'ensemble des décennies 80 et 90 (MEDDI et
TALIA, 2009).
87
4.2.3.3 Evolution des cumuls annuels par rapport à la normale
La Figure 40 montre l’écart à la normale des cumuls annuels de pluie. Ces derniers ne
montrent pas de tendance nette. Toutefois, avant 1975, il semblerait que les années « Humides »
soient plus fréquentes et plus marquées avec un pic maximal de +650 mm (en bleu) par rapport à
la normale, sauf pour la station de Birmandreis qui présente des pics négatifs qui dépassent les -
600 mm. La période entre 1975 et 2003 est caractérisée par des années sèches (en orange).
Cependant, à partir de 2003 jusqu'en 2017, un retour marqué des années humides est enregistré,
marquant ainsi une rupture avec la période précédente, ce qui est en accord avec les résultats de
NOUACEUR et al. (2013). Les pluies de 2008/2010 ont généreusement réalimenté les nappes
phréatiques superficielles et contribué aux inondations enregistrées durant cette période. Au cours
des dernières décennies, un nouveau changement de tendance est observé avec un retour aux
conditions sèches.
De plus, à partir de 1975, on observe une variation cyclique entre les périodes sèches et
humides. Ces fluctuations régulières suggèrent l'existence d'un schéma récurant dans le régime
pluviométrique des stations étudiées. Les années sèches et les années humides semblent se
succéder dans un cycle relativement constant, bien que la durée et l'intensité de chaque phase
puissent varier. Cette variabilité cyclique peut être influencée par plusieurs facteurs, tels que les
oscillations océaniques (NAO), les systèmes atmosphériques régionaux. A titre indicatif, dans la
partie occidentale de l'Algérie, les précipitations enregistrées depuis 1930 montrent de nombreuses
années déficitaires pendant la décennie 40, puis sur l'ensemble des décennies 80 et 90 (MEDDI et
TALIA, 2009).
