1 ère partie
Cadre Général et Présentation du Site d’étude
46
1.13.3. La circulation océanique
1.13.3.1. Courantologie générale
La circulation d’un courant le long des côtes africaines est appelée « courant algérien ». Il
est défini comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, avec les caractéristiques
suivantes : une largeur de l’ordre 50 Km, une profondeur maximale de l’ordre de 150 m, une
vitesse maximale supérieure à 50 cm/s (Benzohra, 1993).
La dynamique courantologique concrétisée par une des branches du courant d’origine
Atlantique venant de Gibraltar (la côte Espagnole) aux environs d’Almeria à l’Est, pour
rejoindre la côte algérienne aux environs d’Oran, (Boutiba, 1992). Les eaux atlantiques (plus
froides) entrent en surface dans la Méditerranée (plus chaudes), ces dernières, sortent dans
l'Atlantique par le fond du détroit de Gibraltar en formant une veine d'eau méditerranéenne
(Figure I.33).
Figure I. 33: Circulation de l’eau d’origine Atlantique dans le bassin occidental
méditerranéen (Millot, 1987).
1.13.3.2. Courantologie côtière
Le courant algérien (qui domine au large de la région d’étude), contrairement à ce qui était
largement admis, serait un courant turbulent qui se déplacerait d’Ouest en Est en tourbillons
croissants (Millot, 1987). Ce courant d’origine Atlantique se déplace d’Ouest en Est le long des
côtes algériennes sous l’effet de la force de Coriolis (Figure I.33). Ce courant général entre 1°
et 2° est devient instable pour former des Tourbillons anticycloniques accompagnés de
phénomènes d’upwelling (la remontée d'eau) (Millot, 1987). Encore très sensible au large de
l'algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant vers l'Est du bassin occidental de la
méditerranée (LEM, 1996).
Cadre Général et Présentation du Site d’étude
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1.13.3. La circulation océanique
1.13.3.1. Courantologie générale
La circulation d’un courant le long des côtes africaines est appelée « courant algérien ». Il
est défini comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, avec les caractéristiques
suivantes : une largeur de l’ordre 50 Km, une profondeur maximale de l’ordre de 150 m, une
vitesse maximale supérieure à 50 cm/s (Benzohra, 1993).
La dynamique courantologique concrétisée par une des branches du courant d’origine
Atlantique venant de Gibraltar (la côte Espagnole) aux environs d’Almeria à l’Est, pour
rejoindre la côte algérienne aux environs d’Oran, (Boutiba, 1992). Les eaux atlantiques (plus
froides) entrent en surface dans la Méditerranée (plus chaudes), ces dernières, sortent dans
l'Atlantique par le fond du détroit de Gibraltar en formant une veine d'eau méditerranéenne
(Figure I.33).
Figure I. 33: Circulation de l’eau d’origine Atlantique dans le bassin occidental
méditerranéen (Millot, 1987).
1.13.3.2. Courantologie côtière
Le courant algérien (qui domine au large de la région d’étude), contrairement à ce qui était
largement admis, serait un courant turbulent qui se déplacerait d’Ouest en Est en tourbillons
croissants (Millot, 1987). Ce courant d’origine Atlantique se déplace d’Ouest en Est le long des
côtes algériennes sous l’effet de la force de Coriolis (Figure I.33). Ce courant général entre 1°
et 2° est devient instable pour former des Tourbillons anticycloniques accompagnés de
phénomènes d’upwelling (la remontée d'eau) (Millot, 1987). Encore très sensible au large de
l'algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant vers l'Est du bassin occidental de la
méditerranée (LEM, 1996).
