1 ère partie
Cadre Général et Présentation du Site d’étude
32
1.7. Cadre géomorphologique
La baie d’Alger composée essentiellement de plages de poche, de promontoires rocheux et
de falaises subit une érosion significative (Maouche, 1987). Plusieurs oueds débouchent dans
la baie, dont les plus importants sont oued El Harrach, oued El Hamiz et oued Koriche,
caractérisés fréquemment par des inondations comme ce fut dramatiquement le cas en 2001
pour ce dernier. La plaine est aussi bordée par la présence des reliefs prononcés (zone Est,
montagne de Bouzareah) qui sont sujets à des glissements de terrain, des risques de coulée de
boue...etc. (EGIS EAU, IAU-IDF, 2013). Le plateau continental de la baie d'Alger est
relativement large d'environ 9 km. Cependant, aux deux points extrêmes de la baie, on constate
qu'il se réduit à une largeur maximale de 1 km. Le fond de la baie est en pente douce uniforme
de l'isobathe 0 m à celle des 100 m (PAC, 2005).
1.7.1. Les plages
Le long de la côte de la zone d’étude, plusieurs types de plages se succèdent dans les
paysages littoraux de la côte de la métropole algéroise.
Les plages se développent principalement entre la plage Tamentfoust-Est à l'Est et
l’embouchure d’oued El Harrach à l’Ouest (mis à part les plages artificielles récemment crées
au niveau des Sablettes).
De nombreuses structures de protection ont été construites pour limiter le recul du rivage
(mur de soutènement, brise-lames...) sans que ces équipements montrent une réelle efficacité à
moyen terme.
1.7.2. Les dunes
Les dunes forment une petite barrière sablo-gréseuse allongée parallèlement au rivage et se
développent à l'Ouest à partir de la rive droite de l’oued El Hamiz et entre l'embouchure d’oued
El Harrach et la plage de Lido. Au niveau de Bordj El Kiffan, suite à la surexploitation du site
liée essentiellement à l'urbanisation anarchique, les dunes sont devenues des formes absentes
au niveau de toutes les plages de cette zone. Cependant, quelques traces subsistent au niveau
de la plage Bateau cassé et au niveau de la plage Ondine Nord. Ces dunes subissent une
dégradation très avancée et sont en voie de disparition.
1.7.3. Les falaises
Les roches dures volcaniques rencontrées au niveau de cap Matifou qui résistent mieux à
l'érosion marine forment le plus souvent une barrière naturelle aux transports sédimentaires
longitudinal.
Les falaises prennent naissance à la limite de la plage Ondine Nord sur une longueur
de 389 m. Ces falaises sont constituées de roches cristallophylliennes (les gneiss, les schistes et
les micaschistes) et de dépôts marins à sables rouges poudingues et grés grossiers et des dunes
consolidées (Maouche, 1987).
Cadre Général et Présentation du Site d’étude
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1.7. Cadre géomorphologique
La baie d’Alger composée essentiellement de plages de poche, de promontoires rocheux et
de falaises subit une érosion significative (Maouche, 1987). Plusieurs oueds débouchent dans
la baie, dont les plus importants sont oued El Harrach, oued El Hamiz et oued Koriche,
caractérisés fréquemment par des inondations comme ce fut dramatiquement le cas en 2001
pour ce dernier. La plaine est aussi bordée par la présence des reliefs prononcés (zone Est,
montagne de Bouzareah) qui sont sujets à des glissements de terrain, des risques de coulée de
boue...etc. (EGIS EAU, IAU-IDF, 2013). Le plateau continental de la baie d'Alger est
relativement large d'environ 9 km. Cependant, aux deux points extrêmes de la baie, on constate
qu'il se réduit à une largeur maximale de 1 km. Le fond de la baie est en pente douce uniforme
de l'isobathe 0 m à celle des 100 m (PAC, 2005).
1.7.1. Les plages
Le long de la côte de la zone d’étude, plusieurs types de plages se succèdent dans les
paysages littoraux de la côte de la métropole algéroise.
Les plages se développent principalement entre la plage Tamentfoust-Est à l'Est et
l’embouchure d’oued El Harrach à l’Ouest (mis à part les plages artificielles récemment crées
au niveau des Sablettes).
De nombreuses structures de protection ont été construites pour limiter le recul du rivage
(mur de soutènement, brise-lames...) sans que ces équipements montrent une réelle efficacité à
moyen terme.
1.7.2. Les dunes
Les dunes forment une petite barrière sablo-gréseuse allongée parallèlement au rivage et se
développent à l'Ouest à partir de la rive droite de l’oued El Hamiz et entre l'embouchure d’oued
El Harrach et la plage de Lido. Au niveau de Bordj El Kiffan, suite à la surexploitation du site
liée essentiellement à l'urbanisation anarchique, les dunes sont devenues des formes absentes
au niveau de toutes les plages de cette zone. Cependant, quelques traces subsistent au niveau
de la plage Bateau cassé et au niveau de la plage Ondine Nord. Ces dunes subissent une
dégradation très avancée et sont en voie de disparition.
1.7.3. Les falaises
Les roches dures volcaniques rencontrées au niveau de cap Matifou qui résistent mieux à
l'érosion marine forment le plus souvent une barrière naturelle aux transports sédimentaires
longitudinal.
Les falaises prennent naissance à la limite de la plage Ondine Nord sur une longueur
de 389 m. Ces falaises sont constituées de roches cristallophylliennes (les gneiss, les schistes et
les micaschistes) et de dépôts marins à sables rouges poudingues et grés grossiers et des dunes
consolidées (Maouche, 1987).
