3 ème partie
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
95
Dans cette étude, la sensibilité au choix exact de l’intervalle d’indépendance (03 et 48 h)
semble être plus grand que la sensibilité à la valeur seuil.
Dans le cas le plus extrême, les estimations de la même valeur de retour utilisant le même
ensemble de données diffèrent de 1,67 m (valeur de retour centennale). Cette situation est
troublante et il est jugé difficile d'établir quelles sont les estimations les plus précises sans des
enregistrements de données beaucoup plus longs.
Quant aux résultats du paramètre d’étalement « γ50 », (Gencarelli et al., 2007) a conclu que
-sur la mer méditerranée- ce dernier varie entre 1.1 et 1.27, ce qui est le cas de toutes nos
observations (Tableau III.3). De plus, et même si nous ne nous sommes pas appuyés sur "γ50"
dans le choix de la meilleure distribution, nos valeurs de « γ50 » pour toutes les distributions
considérées démontrent l'exactitude des calculs des valeurs de retour.
En récapitulant, et hormis les estimations des valeurs de retour cinquantennales et
centennales qui ont été bien reproduites par le modèle AM, la méthode POT donne des
estimations de la hauteur extrême des vagues un peu plus raisonnable que la méthode AM
(notamment avec un seuil de 4.3 m et 48 heures d’intervalle d’indépendance entre les
échantillons), c'est la raison pour laquelle nous allons préconiser les résultats répertoriés dans
le Tableau III.10 (qui sont issus des deux approches AM et POT) dans la suite de ce manuscrit.
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
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Dans cette étude, la sensibilité au choix exact de l’intervalle d’indépendance (03 et 48 h)
semble être plus grand que la sensibilité à la valeur seuil.
Dans le cas le plus extrême, les estimations de la même valeur de retour utilisant le même
ensemble de données diffèrent de 1,67 m (valeur de retour centennale). Cette situation est
troublante et il est jugé difficile d'établir quelles sont les estimations les plus précises sans des
enregistrements de données beaucoup plus longs.
Quant aux résultats du paramètre d’étalement « γ50 », (Gencarelli et al., 2007) a conclu que
-sur la mer méditerranée- ce dernier varie entre 1.1 et 1.27, ce qui est le cas de toutes nos
observations (Tableau III.3). De plus, et même si nous ne nous sommes pas appuyés sur "γ50"
dans le choix de la meilleure distribution, nos valeurs de « γ50 » pour toutes les distributions
considérées démontrent l'exactitude des calculs des valeurs de retour.
En récapitulant, et hormis les estimations des valeurs de retour cinquantennales et
centennales qui ont été bien reproduites par le modèle AM, la méthode POT donne des
estimations de la hauteur extrême des vagues un peu plus raisonnable que la méthode AM
(notamment avec un seuil de 4.3 m et 48 heures d’intervalle d’indépendance entre les
échantillons), c'est la raison pour laquelle nous allons préconiser les résultats répertoriés dans
le Tableau III.10 (qui sont issus des deux approches AM et POT) dans la suite de ce manuscrit.
