3 ème partie
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
88
Lors des épisodes de fortes vagues, la houle est le plus souvent courte (Tableau III.1). Elle
se rapproche d’une vague, avec une faible période significative des vagues en rapport à sa Hs.
Ceci montre que les champs de vents marins générateurs sont le plus souvent relativement
proches des côtes de la région. Pourtant certaines rares situations de tempêtes, provenant
essentiellement du Nord, créent des vagues très importantes avec des périodes beaucoup plus
élevées. On peut observer également dans le Tableau III.2 plusieurs exemples de houles, que
l’on peut classer comme longues, même avec de très fortes hauteurs de vagues (ex. : Tp de 13.16
à 14.55 s pour des Hs entre 4.05 et 5.47 m). En ce qui concerne les tempêtes ≪ historiques ≫,
au-delà de 06 m de Hs, la houle est toujours courte, et du type d’une très grosse vague.
Tableau III.2 : Classement décroissant de la hauteur significative des vagues les plus longues
lors des événements extrêmes (tempêtes) au cours des 30 dernières années.
Date
Hs (m)
Hsd (°)
Tp (s)
U10 (m/s)
U10d (°)
29/12/2004
5.47
13
13.16
12
352
08/11/2002
4.47
09
13.22
6.4
322
11/11/2013
4.39
20
14.55
7.4
344
19/01/2005
4.33
354
14.55
11.2
300
22/02/2002
4.05
10
13.25
05
354
Il est à noter aussi que la proximité des coups de vent de tempête fait qu’une très bonne
relation relie souvent la vitesse des vents marins sur le littoral et la Hs des vagues. On confirme
donc l’idée que ≪de forts vents marins équivalent à de fortes vagues ≫ (Tableau III.1), tout en
sachant que la relation en sens inverse n’est pas toujours vérifiée (Tableau III.2).
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
88
Lors des épisodes de fortes vagues, la houle est le plus souvent courte (Tableau III.1). Elle
se rapproche d’une vague, avec une faible période significative des vagues en rapport à sa Hs.
Ceci montre que les champs de vents marins générateurs sont le plus souvent relativement
proches des côtes de la région. Pourtant certaines rares situations de tempêtes, provenant
essentiellement du Nord, créent des vagues très importantes avec des périodes beaucoup plus
élevées. On peut observer également dans le Tableau III.2 plusieurs exemples de houles, que
l’on peut classer comme longues, même avec de très fortes hauteurs de vagues (ex. : Tp de 13.16
à 14.55 s pour des Hs entre 4.05 et 5.47 m). En ce qui concerne les tempêtes ≪ historiques ≫,
au-delà de 06 m de Hs, la houle est toujours courte, et du type d’une très grosse vague.
Tableau III.2 : Classement décroissant de la hauteur significative des vagues les plus longues
lors des événements extrêmes (tempêtes) au cours des 30 dernières années.
Date
Hs (m)
Hsd (°)
Tp (s)
U10 (m/s)
U10d (°)
29/12/2004
5.47
13
13.16
12
352
08/11/2002
4.47
09
13.22
6.4
322
11/11/2013
4.39
20
14.55
7.4
344
19/01/2005
4.33
354
14.55
11.2
300
22/02/2002
4.05
10
13.25
05
354
Il est à noter aussi que la proximité des coups de vent de tempête fait qu’une très bonne
relation relie souvent la vitesse des vents marins sur le littoral et la Hs des vagues. On confirme
donc l’idée que ≪de forts vents marins équivalent à de fortes vagues ≫ (Tableau III.1), tout en
sachant que la relation en sens inverse n’est pas toujours vérifiée (Tableau III.2).
