3 ème partie
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
85
3.2.5. Variabilité saisonnière et interannuelle
3.2.5.1. La variabilité saisonnière
La variabilité saisonnière des conditions de vagues apparait très nettement sur toute la
gamme des figures de cette analyse statistique. Les vagues présentent des caractéristiques
similaires chaque année entre juin et août, illustrées par des hauteurs significatives moyennes
comprises entre 0.8 à 0.9 m. De décembre à février, les hauteurs significatives moyennes sont
nettement plus élevées (≈ facteur 02) et varient entre 1.5 et 1.6 m. Il convient également de
noter que pour le reste de l’année (la saison printanière et automnale) des valeurs moyennes de
Hs comprises entre 1.1 à 1.2 m ont été enregistrées.
De manière similaire, la variabilité saisonnière de l’occurrence des évènements tempétueux
est clairement illustrée sur la Figure III.10a qui fait apparaître une majorité écrasante des
tempêtes (au-delà de la percentile 95 %, Hs, 95% ≈ 2.69 m) capturées entre octobre et avril
généralement et entre décembre et février (période hivernale) particulièrement.
Ces évènements extrêmes ont plutôt tendance à provenir de la bande Nord-Est et la bande
Ouest. Quelques tempêtes peuvent avoir lieu au mois de septembre au cours desquelles la
hauteur significative peut atteindre 04 m. En été, quelques coups de mer (Hs < Hs, 99% ≈ 3.6 m)
sont observés.
3.2.5.2. La variabilité interannuelle
Afin de caractériser la variabilité interannuelle du climat de vagues, la même analyse des
évènements extrêmes (la plus grande valeur annuelle) et du moyen annuel est réalisée par année
pour toute la période considérée (29 ans). (Sachant que les valeurs des moyennes annuelles
étaient très proches, nous avons jugé que la figure en question n’était pas prise en compte).
Alors que les hauteurs significatives moyennes (le moyen annuel) sont approximativement
les mêmes chaque année (1.1 à 1.4 m), on observe une importante variabilité interannuelle des
valeurs maximales des évènements de tempête (Figure III.11). La baie d’Alger apparait moins
exposée à de fortes vagues au cours de l’hiver de l’année 2011-2012 avec Hs, max = 4.27 m. Au
contraire, l’hiver 2006-2007 fut marqué par la grande valeur de Hs de toute la base de données
considérées avec Hs, max = 7.37 m. Cela pourrait être dû aux conditions atmosphériques sévères
enregistrées durant toute la saison hivernale de l’année 2006-2007 caractérisée par une intensité
du vent U10, max = 22.8 m/s, tandis que U10, max d’hiver 2011-2012 n’a pas dépassée les 17.8 m/s.
il est à noter que la plus grande valeur maximale annuelle de U10 au cours de la période inspecté
(29 ans) a été enregistrée en hiver 1995-1996 avec U10, max = 24.8 m/s.
Quant aux variations de la période pic des vagues, les moyennes annuelles de Tp varient très
légèrement chaque année (6.6 à 6.9 s). Une variation plus au moins remarquable chaque année
pour qui est des valeurs maximales annuelles de Tp avec un Tp, max enregistrés en hiver 19931994 égale à 15.56 s, tandis que la plus petite valeur des maximums annuels a été enregistrée
en hiver 2001-2002 avec Tp, max = 13.35 s.
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
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3.2.5. Variabilité saisonnière et interannuelle
3.2.5.1. La variabilité saisonnière
La variabilité saisonnière des conditions de vagues apparait très nettement sur toute la
gamme des figures de cette analyse statistique. Les vagues présentent des caractéristiques
similaires chaque année entre juin et août, illustrées par des hauteurs significatives moyennes
comprises entre 0.8 à 0.9 m. De décembre à février, les hauteurs significatives moyennes sont
nettement plus élevées (≈ facteur 02) et varient entre 1.5 et 1.6 m. Il convient également de
noter que pour le reste de l’année (la saison printanière et automnale) des valeurs moyennes de
Hs comprises entre 1.1 à 1.2 m ont été enregistrées.
De manière similaire, la variabilité saisonnière de l’occurrence des évènements tempétueux
est clairement illustrée sur la Figure III.10a qui fait apparaître une majorité écrasante des
tempêtes (au-delà de la percentile 95 %, Hs, 95% ≈ 2.69 m) capturées entre octobre et avril
généralement et entre décembre et février (période hivernale) particulièrement.
Ces évènements extrêmes ont plutôt tendance à provenir de la bande Nord-Est et la bande
Ouest. Quelques tempêtes peuvent avoir lieu au mois de septembre au cours desquelles la
hauteur significative peut atteindre 04 m. En été, quelques coups de mer (Hs < Hs, 99% ≈ 3.6 m)
sont observés.
3.2.5.2. La variabilité interannuelle
Afin de caractériser la variabilité interannuelle du climat de vagues, la même analyse des
évènements extrêmes (la plus grande valeur annuelle) et du moyen annuel est réalisée par année
pour toute la période considérée (29 ans). (Sachant que les valeurs des moyennes annuelles
étaient très proches, nous avons jugé que la figure en question n’était pas prise en compte).
Alors que les hauteurs significatives moyennes (le moyen annuel) sont approximativement
les mêmes chaque année (1.1 à 1.4 m), on observe une importante variabilité interannuelle des
valeurs maximales des évènements de tempête (Figure III.11). La baie d’Alger apparait moins
exposée à de fortes vagues au cours de l’hiver de l’année 2011-2012 avec Hs, max = 4.27 m. Au
contraire, l’hiver 2006-2007 fut marqué par la grande valeur de Hs de toute la base de données
considérées avec Hs, max = 7.37 m. Cela pourrait être dû aux conditions atmosphériques sévères
enregistrées durant toute la saison hivernale de l’année 2006-2007 caractérisée par une intensité
du vent U10, max = 22.8 m/s, tandis que U10, max d’hiver 2011-2012 n’a pas dépassée les 17.8 m/s.
il est à noter que la plus grande valeur maximale annuelle de U10 au cours de la période inspecté
(29 ans) a été enregistrée en hiver 1995-1996 avec U10, max = 24.8 m/s.
Quant aux variations de la période pic des vagues, les moyennes annuelles de Tp varient très
légèrement chaque année (6.6 à 6.9 s). Une variation plus au moins remarquable chaque année
pour qui est des valeurs maximales annuelles de Tp avec un Tp, max enregistrés en hiver 19931994 égale à 15.56 s, tandis que la plus petite valeur des maximums annuels a été enregistrée
en hiver 2001-2002 avec Tp, max = 13.35 s.
