CHAPITRE II
Analyse des évènements extrêmes
32
II.4.1. Comparaison entre la méthode POT et celle des Blocs Maximas (GEV)
Dans le but d'obtenir des résultats plus précis et efficaces, on a étudié les deux méthodes
disponibles (POT et GEV), puis comparé leurs performances. Dans cette partie, on n’a utilisé que
l'approche omnidirectionnelle pour choisir la méthode à utiliser dans le chapitre suivant.
Figure II-16 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel
D'après la Figure II-16, on constate que les deux méthodes produisent des résultats quasiment
similaires. Cependant, la méthode de GEV (distribution de Gumbel) fournit des valeurs légèrement
plus élevées que la méthode POT pour toutes les périodes de retour. Cette différence s'explique
par la quantité limitée de données utilisées dans la méthode des blocs maxima et leur relative
grandeur (le maximum de chaque année).Le coefficient de détermination í µí±
2
pour les résultats des
deux méthodes est de 99%, ce qui confirme la convergence des résultats par les deux méthodes.
Pour la suite de notre travail, les résultats de la méthode POT vont être utilisés car cette méthode
prend en compte davantage de points extrêmes par rapport à la méthode GEV qui se limite à un
seul point extrême par bloc (maximum), même si d'autres points extrêmes existent.
II.5. Conclusion
Pour conclure, l'étude des événements extrêmes a permis de caractériser les probabilités
d'occurrence des phénomènes marins rares et de modéliser leurs distributions de probabilités. Ces
informations sont essentielles pour la conception de structures de défense côtières efficaces et la
prévention des dommages causés par ces événements. Cependant, il est important de continuer à
améliorer les méthodes d'estimation et de modélisation afin de mieux prévoir les risques associés
aux événements extrêmes.
4.00
5.00
6.00
7.00
8.00
9.00
10.00
2
5
10
20
30
50
100
1000
Gumbel
POT
Hs (m)
Période de retour (année)
Analyse des évènements extrêmes
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II.4.1. Comparaison entre la méthode POT et celle des Blocs Maximas (GEV)
Dans le but d'obtenir des résultats plus précis et efficaces, on a étudié les deux méthodes
disponibles (POT et GEV), puis comparé leurs performances. Dans cette partie, on n’a utilisé que
l'approche omnidirectionnelle pour choisir la méthode à utiliser dans le chapitre suivant.
Figure II-16 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel
D'après la Figure II-16, on constate que les deux méthodes produisent des résultats quasiment
similaires. Cependant, la méthode de GEV (distribution de Gumbel) fournit des valeurs légèrement
plus élevées que la méthode POT pour toutes les périodes de retour. Cette différence s'explique
par la quantité limitée de données utilisées dans la méthode des blocs maxima et leur relative
grandeur (le maximum de chaque année).Le coefficient de détermination í µí±
2
pour les résultats des
deux méthodes est de 99%, ce qui confirme la convergence des résultats par les deux méthodes.
Pour la suite de notre travail, les résultats de la méthode POT vont être utilisés car cette méthode
prend en compte davantage de points extrêmes par rapport à la méthode GEV qui se limite à un
seul point extrême par bloc (maximum), même si d'autres points extrêmes existent.
II.5. Conclusion
Pour conclure, l'étude des événements extrêmes a permis de caractériser les probabilités
d'occurrence des phénomènes marins rares et de modéliser leurs distributions de probabilités. Ces
informations sont essentielles pour la conception de structures de défense côtières efficaces et la
prévention des dommages causés par ces événements. Cependant, il est important de continuer à
améliorer les méthodes d'estimation et de modélisation afin de mieux prévoir les risques associés
aux événements extrêmes.
4.00
5.00
6.00
7.00
8.00
9.00
10.00
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5
10
20
30
50
100
1000
Gumbel
POT
Hs (m)
Période de retour (année)
