Chapitre 2 ETUDE DIACHRONIQUE DES PLAGES
La dynamique sédimentaire dans cette région est en fonction de trois facteurs essentiels :
◁ La dynamique (hydrologique et géomorphologique) de l’oued Mazafran ; d’un côté
par l’éngraissement du trait de côte en face de l’embouchure à cause du débit
plus ou moins élevé et des apports sédimentaires importants déposés à côte de
l’embouchure. Une quantité considérable va être transportés par la suite vert l’Est
le long des plages adjacentes.
◁ L’orientation côtière contribue à l’érosion en augmentant l’exposition aux ondes
énergétiques par différentes directions.
◁ L’hydrodynamisme qui est représenté par deux paramètre la célérité et la hauteur
significative des vagues enregistrées pour le mois de février et le mois de septembre
2019. Les cartes élaborées avec une résolution de 3 km montrent que les plages
de la commune de zeralda sont très exposées à la houle par contre les plages de
la commune de staoueli se situent là où l’activité de hydrodynamique est moins
intense, même pour les jours de tempête (figures 7 - 16). Ainsi les conséquences de
la mise en place des brise-lames et des épis au niveau des plages de cette région se
manifestent par l’apparition des zones d’accrétion artificielle. On peut conclure que
les courants côtiers (le courant algérien) importent une quantité considérable de
sédiments dans la partie Ouest qui vont être piégés par les ouvrages maritimes sur
les plages de la partie Est.
2.3.2.5 Bilan d’évolution des surfaces
Selon nos résultats, nous observons que le secteur Ouest est dominée par une accumulation progressive et des surfaces gagnées entre 2002 et 2019, cela peut s’expliquer par les
apports sédimentaires de l’oued Mazafran et son débit élevé ce qui engendre une accrétion
en face de l’embouchure qui est très dynamique. D’autres conditions principalement les
facteurs hydrodynamiques et l’exposition à la houle avec une hauteur significative de
2.5-3.2 m et une célérité de 3.3-4.8 m/s en mois de février et qui sont moins intenses pour
le mois de septembre ainsi le transport sédimentaire long shore ont provoqué des zones
d’érosion.
La partie Est est marquée par une alternance des surfaces stables, des surfaces gagnées
et des surfaces perdues, cette tendance est due probablement à un hydrodynamisme
faible, avec une hauteur significative des vagues de 1.7-2.8 m avec une célérité de 2.5-4
m/s ceci pour le mois de février, mais sont plus faibles pour le mois de septembre. Ainsi
que la modification de l’hydrodynamisme côtier par la mise en place des ouvrages de
protection et par conséquence la modification de la répartition des dépôts sédimentaires.
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La dynamique sédimentaire dans cette région est en fonction de trois facteurs essentiels :
◁ La dynamique (hydrologique et géomorphologique) de l’oued Mazafran ; d’un côté
par l’éngraissement du trait de côte en face de l’embouchure à cause du débit
plus ou moins élevé et des apports sédimentaires importants déposés à côte de
l’embouchure. Une quantité considérable va être transportés par la suite vert l’Est
le long des plages adjacentes.
◁ L’orientation côtière contribue à l’érosion en augmentant l’exposition aux ondes
énergétiques par différentes directions.
◁ L’hydrodynamisme qui est représenté par deux paramètre la célérité et la hauteur
significative des vagues enregistrées pour le mois de février et le mois de septembre
2019. Les cartes élaborées avec une résolution de 3 km montrent que les plages
de la commune de zeralda sont très exposées à la houle par contre les plages de
la commune de staoueli se situent là où l’activité de hydrodynamique est moins
intense, même pour les jours de tempête (figures 7 - 16). Ainsi les conséquences de
la mise en place des brise-lames et des épis au niveau des plages de cette région se
manifestent par l’apparition des zones d’accrétion artificielle. On peut conclure que
les courants côtiers (le courant algérien) importent une quantité considérable de
sédiments dans la partie Ouest qui vont être piégés par les ouvrages maritimes sur
les plages de la partie Est.
2.3.2.5 Bilan d’évolution des surfaces
Selon nos résultats, nous observons que le secteur Ouest est dominée par une accumulation progressive et des surfaces gagnées entre 2002 et 2019, cela peut s’expliquer par les
apports sédimentaires de l’oued Mazafran et son débit élevé ce qui engendre une accrétion
en face de l’embouchure qui est très dynamique. D’autres conditions principalement les
facteurs hydrodynamiques et l’exposition à la houle avec une hauteur significative de
2.5-3.2 m et une célérité de 3.3-4.8 m/s en mois de février et qui sont moins intenses pour
le mois de septembre ainsi le transport sédimentaire long shore ont provoqué des zones
d’érosion.
La partie Est est marquée par une alternance des surfaces stables, des surfaces gagnées
et des surfaces perdues, cette tendance est due probablement à un hydrodynamisme
faible, avec une hauteur significative des vagues de 1.7-2.8 m avec une célérité de 2.5-4
m/s ceci pour le mois de février, mais sont plus faibles pour le mois de septembre. Ainsi
que la modification de l’hydrodynamisme côtier par la mise en place des ouvrages de
protection et par conséquence la modification de la répartition des dépôts sédimentaires.
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