Chapitre 2 ETUDE DIACHRONIQUE DES PLAGES
et le plus récent au niveau de chaque transect. [7]. Le taux du point final (EPR) est calculé
en divisant la distance (en mètres) séparant deux rivages par le nombre d’années entre
les dates des deux rivages. Cette méthode est la plus répandue pour calculer les taux
du mouvement du littoral, et elle est largement utilisé par différents chercheurs côtiers
([85] ; [86] ; [47] ; [87]). La troisième méthode utilisée pour calculer les taux d’érosion
consiste à Régression de fréquence linéaire (LRR). Cette méthode consiste à ajuster aux
moindres carrés une ligne de régression à plusieurs points de position sur le rivage pour
un transect particulier. Tandis que la régression linéaire pondérée (WLR) fournie des
données plus fiables et plus d’importance ou de poids pour déterminer la ligne la mieux
adaptée avec un intervalle de confiance de 99,9% [87]. Le taux de régression linéaire
pondéré est déterminé en traçant les positions du littoral par rapport au temps. Le poids
(w) est défini en fonction de la variance de l’incertitude de la mesure [86]. Ensuite le DSAS
restitue les résultats sous forme de tables attributaires. L’estimation de la cinématique du
trait de côte et la cartographie des taux d’évolution sont basées sur l’analyse de ces tables
attributaires. [88]. La valeur négative de NSM, EPR, LRR et WLR indique le déplacement
du littoral vers la terre, tandis que la valeur positive indique migration vers la mer [89].
Ensuite la cartographie nous a permis une visualisation simple et efficace de nos résultats,
dont nous avons défini des classes qui représentent l’état d’érosion, d’accrétion et de
stabilité du trait de côte.(Figure 2.7)
Khaloufi 1
8 / 3 1 / 2 0 1 9
7 / 2 3 / 2 0 1 3
1 / 2 8 / 2 0 0 8
1 / 0 8 / 2 0 0 2
22 48’30"E
22 48’30"E
366 42’0"N
366 42’0"N
22 48’30"E
2 48’30"E
366 42’0"N
366 42’0"N
–
0
200
Meters
Legend:
Transects_limites_plages
TC_2019
TC_2013
TC_2008
TC_2002
Figure 2.7 – Représentation des traits de côte des dates différentes et des transects
générés sur une partie de la zone étudiée.
72
et le plus récent au niveau de chaque transect. [7]. Le taux du point final (EPR) est calculé
en divisant la distance (en mètres) séparant deux rivages par le nombre d’années entre
les dates des deux rivages. Cette méthode est la plus répandue pour calculer les taux
du mouvement du littoral, et elle est largement utilisé par différents chercheurs côtiers
([85] ; [86] ; [47] ; [87]). La troisième méthode utilisée pour calculer les taux d’érosion
consiste à Régression de fréquence linéaire (LRR). Cette méthode consiste à ajuster aux
moindres carrés une ligne de régression à plusieurs points de position sur le rivage pour
un transect particulier. Tandis que la régression linéaire pondérée (WLR) fournie des
données plus fiables et plus d’importance ou de poids pour déterminer la ligne la mieux
adaptée avec un intervalle de confiance de 99,9% [87]. Le taux de régression linéaire
pondéré est déterminé en traçant les positions du littoral par rapport au temps. Le poids
(w) est défini en fonction de la variance de l’incertitude de la mesure [86]. Ensuite le DSAS
restitue les résultats sous forme de tables attributaires. L’estimation de la cinématique du
trait de côte et la cartographie des taux d’évolution sont basées sur l’analyse de ces tables
attributaires. [88]. La valeur négative de NSM, EPR, LRR et WLR indique le déplacement
du littoral vers la terre, tandis que la valeur positive indique migration vers la mer [89].
Ensuite la cartographie nous a permis une visualisation simple et efficace de nos résultats,
dont nous avons défini des classes qui représentent l’état d’érosion, d’accrétion et de
stabilité du trait de côte.(Figure 2.7)
Khaloufi 1
8 / 3 1 / 2 0 1 9
7 / 2 3 / 2 0 1 3
1 / 2 8 / 2 0 0 8
1 / 0 8 / 2 0 0 2
22 48’30"E
22 48’30"E
366 42’0"N
366 42’0"N
22 48’30"E
2 48’30"E
366 42’0"N
366 42’0"N
–
0
200
Meters
Legend:
Transects_limites_plages
TC_2019
TC_2013
TC_2008
TC_2002
Figure 2.7 – Représentation des traits de côte des dates différentes et des transects
générés sur une partie de la zone étudiée.
72
