Chapitre 2 ETUDE DIACHRONIQUE DES PLAGES
transects pour l’ensemble de la côte sont accrétionnelles et moins érosives entre 2002
et 2020 pour la baie d’Alger. Dans d’autres secteurs, une tendance inverse est observée
dont l’érosion domine dans la baie de Zemmouri et l’accrétion dans la baie de Bou
Ismail. Néanmoins, les modifications du littoral pour l’ensemble de la zone d’étude
sont spatialement irrégulières et la stabilité du littoral prévaut sur la plupart des zones
rocheuses. La longueur de l’érosion du littoral est plus importante que celle de l’accrétion
du littoral, tandis que le taux d’accrétion est plus important du taux d’érosion. Cela est
dû principalement à l’installation des ouvrages de protection.
Les résultats d’analyse des changements de la position du rivage de notre zone d’intérêt
ont été effectués le long de 25258 transects sur une série temporelle entre 2002 et 2020,
ces transects espacés de 10 mètres et répartis sur la région côtières des trois baies ont
abouti à la réalisation des cartes d’érosion côtière de la côte centre algérienne.
Les distances linéaires d’évolution du trait de côte pour chaque carte ont montrées sur
une distance totale de 360 km, soit une récession, soit une accrétion, les parties stables
sont des parties ou il n’y pas eu d’évolution du trait de côte.
L’instabilité spatio-temporelle du rivage sableux est due aux multiformes et profondes
agressions anthropiques telles que l’urbanisation, l’aménagement côtier, la construction
des ports et l’extraction abusive du sable. Elle est ainsi contrôlée par les processus naturels,
tels que les facteurs climatiques, hydrodynamiques et géométriques (l’action de la dérive
littorale, les caractéristiques physiques de la houle, l’orientation et la morphologie de la
côte) ([19] ; [79]) Tous ces paramètres conduisent périodiquement à des oscillations de
l’allure de la ligne de rivage le long de la côte. Ces variations de trait de côte se traduisent
par des phénomènes d’érosion et d’accrétion des zones côtières ([38] ; [39])
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transects pour l’ensemble de la côte sont accrétionnelles et moins érosives entre 2002
et 2020 pour la baie d’Alger. Dans d’autres secteurs, une tendance inverse est observée
dont l’érosion domine dans la baie de Zemmouri et l’accrétion dans la baie de Bou
Ismail. Néanmoins, les modifications du littoral pour l’ensemble de la zone d’étude
sont spatialement irrégulières et la stabilité du littoral prévaut sur la plupart des zones
rocheuses. La longueur de l’érosion du littoral est plus importante que celle de l’accrétion
du littoral, tandis que le taux d’accrétion est plus important du taux d’érosion. Cela est
dû principalement à l’installation des ouvrages de protection.
Les résultats d’analyse des changements de la position du rivage de notre zone d’intérêt
ont été effectués le long de 25258 transects sur une série temporelle entre 2002 et 2020,
ces transects espacés de 10 mètres et répartis sur la région côtières des trois baies ont
abouti à la réalisation des cartes d’érosion côtière de la côte centre algérienne.
Les distances linéaires d’évolution du trait de côte pour chaque carte ont montrées sur
une distance totale de 360 km, soit une récession, soit une accrétion, les parties stables
sont des parties ou il n’y pas eu d’évolution du trait de côte.
L’instabilité spatio-temporelle du rivage sableux est due aux multiformes et profondes
agressions anthropiques telles que l’urbanisation, l’aménagement côtier, la construction
des ports et l’extraction abusive du sable. Elle est ainsi contrôlée par les processus naturels,
tels que les facteurs climatiques, hydrodynamiques et géométriques (l’action de la dérive
littorale, les caractéristiques physiques de la houle, l’orientation et la morphologie de la
côte) ([19] ; [79]) Tous ces paramètres conduisent périodiquement à des oscillations de
l’allure de la ligne de rivage le long de la côte. Ces variations de trait de côte se traduisent
par des phénomènes d’érosion et d’accrétion des zones côtières ([38] ; [39])
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