Chapitre 3 ETUDE SEDIMENTOLOGIQUE
sur l’ensemble du prélèvement, l’échantillon se caractérise par une seule et même classe
sédimentaire.
Pour certains échantillons au contraire, nous constatons plusieurs “pics” sur les courbes
de fréquences. Ainsi ces échantillons font apparaître plusieurs modes caractérisant en fait
plusieurs stocks sédimentaires. Les sédiments des plages type sablo-vaseux font souvent
apparaître des distributions bimodales à polymodales, car majoritairement composés d’un
mélange de silts et d’argiles et d’une composante sableuse. Une allure plus gaussienne
des courbes granulométriques est corrélée à un meilleur classement et à un dégagement
du mode.
3.2.3.2 Courbes cumulatives
Nous décrirons les traits essentiels des courbes granulométriques cumulatives des échantillons de sédiments analysés par les différents indices granulométriques. Ces courbes
cumulatives du sédiment total sont généralement de plusieurs aspects étalés, symétriques
et redressées et traduisent des faciès mixtes. Les fractions grossières et fines ressortent
bien sur les courbes de fréquence. D’aspect très peu étalé, les courbes cumulatives traduisent le caractère uniforme des fractions granulométriques des sédiments étudiés. Elles
montrent l’homogénéité des sédiments.
3.2.4 Calculs des moments statistiques
À partir des courbes granulométriques, un grand nombre de paramètres statistiques
peut être généré, le but premier étant d’optimiser les comparaisons entre les sédiments et
d’interpréter les résultats obtenus en termes de processus sédimentaire. Bien que cette
démarche mathématique offre l’opportunité non négligeable de classer les échantillons
en fonction de leur environnement sédimentaire. Les statistiques peuvent être calculées,
soit par la méthode des moments arithmétiques (en unité métrique), soit par la méthode
des moments géométriques (en unité phi). La méthode des moments géométriques repose
sur une distribution log-normale et nous offre la meilleure approximation de la distribution granulométrique. Ce dimensionnement permet de visualiser aisément les petites
différences entre les particules grossières et les particules fines.
La méthode proposée par [116] offre quant à elle l’opportunité de convertir les valeurs
des paramètres en termes descriptifs des sédiments. Dans la littérature, il ne semble pas y
avoir de consensus clairement établi concernant l’analyse granulométrique. Aucune étude
100
sur l’ensemble du prélèvement, l’échantillon se caractérise par une seule et même classe
sédimentaire.
Pour certains échantillons au contraire, nous constatons plusieurs “pics” sur les courbes
de fréquences. Ainsi ces échantillons font apparaître plusieurs modes caractérisant en fait
plusieurs stocks sédimentaires. Les sédiments des plages type sablo-vaseux font souvent
apparaître des distributions bimodales à polymodales, car majoritairement composés d’un
mélange de silts et d’argiles et d’une composante sableuse. Une allure plus gaussienne
des courbes granulométriques est corrélée à un meilleur classement et à un dégagement
du mode.
3.2.3.2 Courbes cumulatives
Nous décrirons les traits essentiels des courbes granulométriques cumulatives des échantillons de sédiments analysés par les différents indices granulométriques. Ces courbes
cumulatives du sédiment total sont généralement de plusieurs aspects étalés, symétriques
et redressées et traduisent des faciès mixtes. Les fractions grossières et fines ressortent
bien sur les courbes de fréquence. D’aspect très peu étalé, les courbes cumulatives traduisent le caractère uniforme des fractions granulométriques des sédiments étudiés. Elles
montrent l’homogénéité des sédiments.
3.2.4 Calculs des moments statistiques
À partir des courbes granulométriques, un grand nombre de paramètres statistiques
peut être généré, le but premier étant d’optimiser les comparaisons entre les sédiments et
d’interpréter les résultats obtenus en termes de processus sédimentaire. Bien que cette
démarche mathématique offre l’opportunité non négligeable de classer les échantillons
en fonction de leur environnement sédimentaire. Les statistiques peuvent être calculées,
soit par la méthode des moments arithmétiques (en unité métrique), soit par la méthode
des moments géométriques (en unité phi). La méthode des moments géométriques repose
sur une distribution log-normale et nous offre la meilleure approximation de la distribution granulométrique. Ce dimensionnement permet de visualiser aisément les petites
différences entre les particules grossières et les particules fines.
La méthode proposée par [116] offre quant à elle l’opportunité de convertir les valeurs
des paramètres en termes descriptifs des sédiments. Dans la littérature, il ne semble pas y
avoir de consensus clairement établi concernant l’analyse granulométrique. Aucune étude
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