Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
76
Commentaire :
D'ici à 2044, une érosion majeure (allant de forte à très forte), s’est produite le long du littoral
de notre zone d'étude. Selon l'analyse statistique des variations du trait de côte (Figure 48), la
baie de Zemmouri a connu une érosion avec une vitesse moyenne de -1,20 m/an.
Les résultats obtenus dans la partie Est de cette zone côtière révèlent la présence des zones en
accrétion et d’autre en recul, avec un taux maximum de progradation atteignant 13,86 m/an
près du port du Cap Djinet et sur la plage de Djinet familiale cela peut être attribué en partie
aux installations portuaires et aux ouvrages de protection (Cap Djinet), même aussi l’énergie
des houles et des vagues qui joue un rôle très important dans le transport des
sédiments.Cependant, la plage de Douar Mendil présente la plus grande moyenne d'érosion,
avec une valeur d'EPR de -5,56 m/an.
Dans la région ouest, on constate un recul significatif beaucoup plus prononcé par rapport à la
région centrale. Le taux d'érosion est compris entre -1,29 et -1,86 m/an dans la région ouest,
tandis qu'il se situe entre -0,29 et -0,44 m/an dans la région centrale.
Figure 48 : Le taux d'évolution EPR de la baie de Zemmouri d'ici 2044.
8 Conclusion :
Une analyse spatio-temporelle de l'évolution du rivage de la baie de Zemmouri entre 1972 et
2022 a démontré un processus d'érosion prédominant, notamment dans les parties Est et
Ouest. Cette érosion s'est caractérisée par un taux moyen de recul de -1,2 mètre par an le long
de la côte de Zemmouri.
Les causes de ce recul peuvent être dues à la fois à des facteurs naturels et anthropiques. Les
causes naturelles d'érosion dans les plages de la baie de Zemmouri sont dues principalement
-10
-5
0
5
10
15
1
74 147 220 293 366 439 512 585 658 731 804 877 950 1023 1096 1169
1242 1315 1388 1461 1534 1607 1680 1753 1826 1899 1972 2045 2118 2191 2264 2337 2410 2483
Taux
d'évolution
(m/an)
Transect N°
Accrétion
Erosion
Présentation de la zone d’étude
76
Commentaire :
D'ici à 2044, une érosion majeure (allant de forte à très forte), s’est produite le long du littoral
de notre zone d'étude. Selon l'analyse statistique des variations du trait de côte (Figure 48), la
baie de Zemmouri a connu une érosion avec une vitesse moyenne de -1,20 m/an.
Les résultats obtenus dans la partie Est de cette zone côtière révèlent la présence des zones en
accrétion et d’autre en recul, avec un taux maximum de progradation atteignant 13,86 m/an
près du port du Cap Djinet et sur la plage de Djinet familiale cela peut être attribué en partie
aux installations portuaires et aux ouvrages de protection (Cap Djinet), même aussi l’énergie
des houles et des vagues qui joue un rôle très important dans le transport des
sédiments.Cependant, la plage de Douar Mendil présente la plus grande moyenne d'érosion,
avec une valeur d'EPR de -5,56 m/an.
Dans la région ouest, on constate un recul significatif beaucoup plus prononcé par rapport à la
région centrale. Le taux d'érosion est compris entre -1,29 et -1,86 m/an dans la région ouest,
tandis qu'il se situe entre -0,29 et -0,44 m/an dans la région centrale.
Figure 48 : Le taux d'évolution EPR de la baie de Zemmouri d'ici 2044.
8 Conclusion :
Une analyse spatio-temporelle de l'évolution du rivage de la baie de Zemmouri entre 1972 et
2022 a démontré un processus d'érosion prédominant, notamment dans les parties Est et
Ouest. Cette érosion s'est caractérisée par un taux moyen de recul de -1,2 mètre par an le long
de la côte de Zemmouri.
Les causes de ce recul peuvent être dues à la fois à des facteurs naturels et anthropiques. Les
causes naturelles d'érosion dans les plages de la baie de Zemmouri sont dues principalement
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74 147 220 293 366 439 512 585 658 731 804 877 950 1023 1096 1169
1242 1315 1388 1461 1534 1607 1680 1753 1826 1899 1972 2045 2118 2191 2264 2337 2410 2483
Taux
d'évolution
(m/an)
Transect N°
Accrétion
Erosion
