Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
51
4 Calculer les statistiques : lance une boîte de dialogue peuplée avec une liste
sélectionnable des statistiques de changement de taux à calculer.
5 Lancer la fonction d'aide DSAS.
6 A propos de DSAS : fournit des informations sur le logiciel, y compris le numéro de
version.
3 Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de côte sous l’extension
DSAS :
Pour le calcul de la variation du trait de côte, de nombreuses méthodes étaient disponibles
dans le DSAS, dans notre cas d‘étude en a choisi les 3 méthodes suivantes (EPR, LRR, et
NSM) :
3.1 La méthode des points extrêmes (End Point Rate - EPR) :
C’est le rapport entre la distance séparant le trait de côte le plus ancien et le plus récent, et la
durée (exprimée en années) s'étant écoulée entre ces deux dates.
Le principal avantage de l'EPR est qu'il est facile à calculer et qu'il ne nécessite qu'un
minimum de données côtières (deux lignes de rivage). Le principal inconvénient est que dans
les cas où il y a plus de deux lignes de rivage. Les informations relatives à la conduite du
littoral, fournies par les plages supplémentaires et les changements dans la taille de la
direction de la plage ou les fluctuations cycliques du comportement, sont négligées (Sebat et
Salloum, 2018).
í µí°¸í µí±í µí± (í µí± í µí±í µí±
⁄ ) =
í µí°· 1 − í µí°· 2
í µí±¡ 1 − í µí±¡ 2
(2)
Avec :
D1 et D2 : distance séparant le trait de côte plus ancien et le plus récent.
t1et t2 : les dates des deux positions sur la côte.
En se basant sur le paramètre EPR, il est possible de catégoriser l'évolution du phénomène
d'érosion ou d'accrétion en fonction des résultats obtenus par ce paramètre selon le (Tableau
8) :
Présentation de la zone d’étude
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4 Calculer les statistiques : lance une boîte de dialogue peuplée avec une liste
sélectionnable des statistiques de changement de taux à calculer.
5 Lancer la fonction d'aide DSAS.
6 A propos de DSAS : fournit des informations sur le logiciel, y compris le numéro de
version.
3 Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de côte sous l’extension
DSAS :
Pour le calcul de la variation du trait de côte, de nombreuses méthodes étaient disponibles
dans le DSAS, dans notre cas d‘étude en a choisi les 3 méthodes suivantes (EPR, LRR, et
NSM) :
3.1 La méthode des points extrêmes (End Point Rate - EPR) :
C’est le rapport entre la distance séparant le trait de côte le plus ancien et le plus récent, et la
durée (exprimée en années) s'étant écoulée entre ces deux dates.
Le principal avantage de l'EPR est qu'il est facile à calculer et qu'il ne nécessite qu'un
minimum de données côtières (deux lignes de rivage). Le principal inconvénient est que dans
les cas où il y a plus de deux lignes de rivage. Les informations relatives à la conduite du
littoral, fournies par les plages supplémentaires et les changements dans la taille de la
direction de la plage ou les fluctuations cycliques du comportement, sont négligées (Sebat et
Salloum, 2018).
í µí°¸í µí±í µí± (í µí± í µí±í µí±
⁄ ) =
í µí°· 1 − í µí°· 2
í µí±¡ 1 − í µí±¡ 2
(2)
Avec :
D1 et D2 : distance séparant le trait de côte plus ancien et le plus récent.
t1et t2 : les dates des deux positions sur la côte.
En se basant sur le paramètre EPR, il est possible de catégoriser l'évolution du phénomène
d'érosion ou d'accrétion en fonction des résultats obtenus par ce paramètre selon le (Tableau
8) :
