Résultats et discussion
56
Notre zone d’étude se caractérise par une biomasse chlorophyllienne relativement faible
atteignant une valeur maximale de 4,29 µg/l en période printanière et ne dépassant pas 0,6
µg/l le reste des mois, ce qui reste très loin des seuils mentionnés dans la grille d’évaluation
(tableau 4), En effet la mer méditerranée est dite ‘’Low Nutrient et Low Chlorophyl’’ (Louis,
2015; Pagès et al., 2020).
En ce qui concerne le phytoplancton, nous avons observés la présence des espèces toxiques en
très faible quantité durant les périodes hivernale et printanière par contre nous n’avons pas
analysées la toxicité des coquillages. Quant aux concentrations des espèces susceptibles de
générer des blooms, elles ne dépassent pas 4000 cell/L, qui est très faible comparé au seuil
mentionné dans le tableau 4. Pour les macro algues comme il a déjà été mentionné nous les
avons pas aperçus durant nos sorties due à la position géographique du point de prélèvement.
A propos de la saturation de l’O2, aucune mesure est inferieure à 95% dans les eaux de fonds
et des valeurs qui ne dépassent pas 130% dans les eaux de surface durant toute la période
d’étude, par conséquent elles ne dépassent pas le seuil noter sur la grille.
- En se référant à cette grille et aux données obtenues au cours de notre étude, il est intéressant
de noter que malgré le déversement de la majeure partie des eaux usées domestiques dans le
milieu marin sans traitement préalable, nous n'avons pas observé d'eutrophisation pendant la
période d'étude, on suppose que c’est dû à la bonne circulation des eaux dans notre région.
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Notre zone d’étude se caractérise par une biomasse chlorophyllienne relativement faible
atteignant une valeur maximale de 4,29 µg/l en période printanière et ne dépassant pas 0,6
µg/l le reste des mois, ce qui reste très loin des seuils mentionnés dans la grille d’évaluation
(tableau 4), En effet la mer méditerranée est dite ‘’Low Nutrient et Low Chlorophyl’’ (Louis,
2015; Pagès et al., 2020).
En ce qui concerne le phytoplancton, nous avons observés la présence des espèces toxiques en
très faible quantité durant les périodes hivernale et printanière par contre nous n’avons pas
analysées la toxicité des coquillages. Quant aux concentrations des espèces susceptibles de
générer des blooms, elles ne dépassent pas 4000 cell/L, qui est très faible comparé au seuil
mentionné dans le tableau 4. Pour les macro algues comme il a déjà été mentionné nous les
avons pas aperçus durant nos sorties due à la position géographique du point de prélèvement.
A propos de la saturation de l’O2, aucune mesure est inferieure à 95% dans les eaux de fonds
et des valeurs qui ne dépassent pas 130% dans les eaux de surface durant toute la période
d’étude, par conséquent elles ne dépassent pas le seuil noter sur la grille.
- En se référant à cette grille et aux données obtenues au cours de notre étude, il est intéressant
de noter que malgré le déversement de la majeure partie des eaux usées domestiques dans le
milieu marin sans traitement préalable, nous n'avons pas observé d'eutrophisation pendant la
période d'étude, on suppose que c’est dû à la bonne circulation des eaux dans notre région.
