13 Bien rédiger et bien présenter
78
vous donner quelques points si la réponse à la question n’ est que
partielle.
Imaginez-vous faire deux ou trois années de prépa, vous présenter
aux concours et ne pas les réussir tout simplement parce que vous
écrivez mal ? C’ est quand même dommage. Il faut donc se questionner
dès la sup ! Mes camardes peuvent-ils me lire ? Ma démarche et mes
résultats sont-ils mis correctement en valeur ? Quelle est la meilleure
couleur à utiliser ? Ma copie est-elle assez aérée ? Est-ce que j’ écris
assez gros ? (Et oui, les correcteurs ne sont pas tous jeunes…) Et c’ est
en mettant en valeur la justifi cation qu’attend le correcteur qu’ on
prend conscience d’un manque dans la connaissance du cours. Je
vous rappelle que le correcteur, lui, sait exactement ce qu’il cherche
et où le trouver. Et rappelez-vous que pour le correcteur, votre
raisonnement passe par l’ organisation de votre copie, qui doit donc
être mise en valeur.
En ce qui concerne le français, vous devez absolument écrire à
l’ encre, c’ est considéré comme une marque de politesse envers le
correcteur. Si vous ne pouvez pas écrire avec un stylo-plume, sachez
qu’il existe des stylos bille à encre rechargeables. Et de toute façon,
écrire à l’ encre permet toujours d’ eff acer en laissant sa copie propre.
Évitez d’utiliser un correcteur blanc. Mieux vaut barrer à la règle
votre page ou votre paragraphe que de mettre du blanc et réécrire
dessus.
Tout a été dit en ce qui concerne la présentation de votre copie.
C’ est une condition nécessaire mais non suffi sante pour réussir
un concours. Pour l’anecdote, je ne m’ étais jamais vraiment posé
ces questions avant les concours. Et c’ est à la première épreuve de
mathématiques des Mines que j’ai pris conscience que ma copie
n’ était pas bien mise en valeur et que je rédigeais mal. Et ceci en
addition du stress, je ne vous surprendrai pas en vous disant que j’ai
rendu un torchon. Dommage…
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vous donner quelques points si la réponse à la question n’ est que
partielle.
Imaginez-vous faire deux ou trois années de prépa, vous présenter
aux concours et ne pas les réussir tout simplement parce que vous
écrivez mal ? C’ est quand même dommage. Il faut donc se questionner
dès la sup ! Mes camardes peuvent-ils me lire ? Ma démarche et mes
résultats sont-ils mis correctement en valeur ? Quelle est la meilleure
couleur à utiliser ? Ma copie est-elle assez aérée ? Est-ce que j’ écris
assez gros ? (Et oui, les correcteurs ne sont pas tous jeunes…) Et c’ est
en mettant en valeur la justifi cation qu’attend le correcteur qu’ on
prend conscience d’un manque dans la connaissance du cours. Je
vous rappelle que le correcteur, lui, sait exactement ce qu’il cherche
et où le trouver. Et rappelez-vous que pour le correcteur, votre
raisonnement passe par l’ organisation de votre copie, qui doit donc
être mise en valeur.
En ce qui concerne le français, vous devez absolument écrire à
l’ encre, c’ est considéré comme une marque de politesse envers le
correcteur. Si vous ne pouvez pas écrire avec un stylo-plume, sachez
qu’il existe des stylos bille à encre rechargeables. Et de toute façon,
écrire à l’ encre permet toujours d’ eff acer en laissant sa copie propre.
Évitez d’utiliser un correcteur blanc. Mieux vaut barrer à la règle
votre page ou votre paragraphe que de mettre du blanc et réécrire
dessus.
Tout a été dit en ce qui concerne la présentation de votre copie.
C’ est une condition nécessaire mais non suffi sante pour réussir
un concours. Pour l’anecdote, je ne m’ étais jamais vraiment posé
ces questions avant les concours. Et c’ est à la première épreuve de
mathématiques des Mines que j’ai pris conscience que ma copie
n’ était pas bien mise en valeur et que je rédigeais mal. Et ceci en
addition du stress, je ne vous surprendrai pas en vous disant que j’ai
rendu un torchon. Dommage…
