Avant- propos
Les sou ve nirs que l’ on garde de ses années de prépa ne sont jamais
les pires, bien au contraire ! Je me sou viens du plai sir que j’avais à
apprendre sans cesse de nou velles choses en phy sique ou en fran -
çais. Je me sou viens de la joie que j’avais à aller au tableau résoudre
les exer cices de maths. Je me sou viens à quel point j’avais adoré que
mon pro fes seur de sciences indus trielles invite toute la classe chez
lui pour se détendre autour d’un bar be cue. Et je me sou viens avoir
passé de très bons moments avec ceux qui sont aujourd’hui deve nus
mes amis.
Mais je ne peux pas nier avoir eu des moments de doutes durant les -
quels je me posais beau coup de ques tions. Tout d’abord avant de ren -
trer en prépa, lorsque je me deman dais à quel point ces deux années
allaient être diffi ciles – je ne me dou tais d’ailleurs pas que j’allais
en faire trois. Puis pen dant ma pre mière année, lorsque j’ essayais
de trou ver des méthodes de tra vail effi caces pour m’améliorer. De
même à l’approche des concours, lorsque je cher chais à perdre le
moins de temps pos sible dans mes révi sions. De manière géné rale,
j’ étais tou jours très avide de conseils et je devais par fois cher cher
long temps avant de trou ver une réponse utile et construc tive. Que
ce soit en pre mière, deuxième ou troi sième année, j’ai tou jours eu
besoin de savoir pour bien vivre ma prépa.
Bien que toutes les bonnes choses aient une fi n et que l’ on soit heu -
reux de quit ter la prépa, je trou vais cepen dant dom mage que chaque
élève ait à suivre un che min aussi incer tain que le mien pen dant des
années qui ne sont pas for cé ment évi dentes. C’ est pour quoi, d’abord
par le biais d’un blog, puis aujourd’hui avec cet ouvrage, j’ai sou haité
vous trans mettre toutes les infor ma tions dont vous aurez besoin – et
dont j’aurais bien aimé dis po ser lorsque j’ étais à votre place – pour
bien vivre et réus sir vos années en classe prépa !
Les sou ve nirs que l’ on garde de ses années de prépa ne sont jamais
les pires, bien au contraire ! Je me sou viens du plai sir que j’avais à
apprendre sans cesse de nou velles choses en phy sique ou en fran -
çais. Je me sou viens de la joie que j’avais à aller au tableau résoudre
les exer cices de maths. Je me sou viens à quel point j’avais adoré que
mon pro fes seur de sciences indus trielles invite toute la classe chez
lui pour se détendre autour d’un bar be cue. Et je me sou viens avoir
passé de très bons moments avec ceux qui sont aujourd’hui deve nus
mes amis.
Mais je ne peux pas nier avoir eu des moments de doutes durant les -
quels je me posais beau coup de ques tions. Tout d’abord avant de ren -
trer en prépa, lorsque je me deman dais à quel point ces deux années
allaient être diffi ciles – je ne me dou tais d’ailleurs pas que j’allais
en faire trois. Puis pen dant ma pre mière année, lorsque j’ essayais
de trou ver des méthodes de tra vail effi caces pour m’améliorer. De
même à l’approche des concours, lorsque je cher chais à perdre le
moins de temps pos sible dans mes révi sions. De manière géné rale,
j’ étais tou jours très avide de conseils et je devais par fois cher cher
long temps avant de trou ver une réponse utile et construc tive. Que
ce soit en pre mière, deuxième ou troi sième année, j’ai tou jours eu
besoin de savoir pour bien vivre ma prépa.
Bien que toutes les bonnes choses aient une fi n et que l’ on soit heu -
reux de quit ter la prépa, je trou vais cepen dant dom mage que chaque
élève ait à suivre un che min aussi incer tain que le mien pen dant des
années qui ne sont pas for cé ment évi dentes. C’ est pour quoi, d’abord
par le biais d’un blog, puis aujourd’hui avec cet ouvrage, j’ai sou haité
vous trans mettre toutes les infor ma tions dont vous aurez besoin – et
dont j’aurais bien aimé dis po ser lorsque j’ étais à votre place – pour
bien vivre et réus sir vos années en classe prépa !
