7 Que devient la vie en parallèle de la prépa ?
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Polaire des vitesses
Polaire des vitesses
50
0
0,8
1
2
3
m/s
75
85
100
F = 2 7
km/h
En vol à voile (ou planeur), il faut pouvoir rester en l’air le plus
longtemps possible. Cependant, n’ayant pas de moteur, il faut utiliser
les courants ascendants pour s’ élever dans le ciel. Mais il faut d’abord
les trouver. Et lorsque l’ on n’ est pas dans un courant ascendant,
notre planeur chute à raison de 1 m/s. C’ est un ordre de grandeur
car cela dépend de notre vitesse et des conditions atmosphériques.
Prenons un ciel dégagé, sans courant descendant. On souhaite aller
d’un point A à un point B. La polaire des vitesses du planeur nous
informe que plus notre vitesse est élevée, plus le taux de chute est
élevé (à cause des frottements visqueux). Si l’ on n’ est pas pressé, il ne
faut donc pas aller trop vite vers B car on pourrait arriver trop bas.
Diminuons notre vitesse alors. Oui mais on sait qu’à partir d’une
certaine vitesse, plus la vitesse est faible, moins il y a de portance
pour faire voler l’avion, donc plus le taux de chute est élevé. Et
ce n’ est pas ce que l’ on souhaite. Ainsi, il est préférable de voler à
la vitesse pour lequel le taux de chute est le plus faible (environ
75 km/h). On pourra donc parcourir une plus grande distance si
l’ on ne trouve pas de courants ascendants.
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