6 Internat ou pas ?
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On découvre la vie en collectivité
Et oui, il faudra bien s’y mettre un jour. Se confronter à autrui,
apprendre à dire non quand on en a marre d’ être dérangé pour rien,
ou à aller demander à ceux qui confondent cuisine et salle de jeux
de se taire.
On n’est jamais seul en cas de coup dur
Je ne connais pas un taupin qui ait toujours eu le moral au beau
fi xe. J’ en connais aussi qui ne l’ ont jamais eu (ne vous inquiétez pas,
tout ira bien !). Et bien c’ est toujours agréable de se faire remonter le
moral par un ami qui vous comprend. Personnellement, je n’ai jamais
été aussi triste qu’ en 5/2, seul dans mon appartement. Et ça compte
d’ être heureux en prépa, pour mieux retenir, mieux apprendre et
mieux vivre.
On ne perd pas de temps avec les trajets
C’ est sûr que la prépa, c’ est déjà une course contre la montre. Alors
s’il faut en plus prier pour ne pas avoir loupé le bus, je trouve ça
dommage. Quand on en a pour plus de 45 minutes de trajet allerretour, l’internat est un réel atout.
On évite les tentations
Même si c’ est en se soumettant à la tentation qu’ on apprend à
résister et qu’ on trouve notre être (le programme de français m’a
bouleversé !), c’ est peut-être une bonne idée de les éviter pendant la
prépa. Pendant les vacances, je mesurais combien il était dur de dire
non à l’ ordinateur, non aux sorties, non à la télévision. Je n’aurais
jamais eu les mêmes résultats si j’ étais resté chez moi.
On n’est pas externe
C’ est bête comme argument mais, après les cours, il y a une vie. Et
si la proportion d’internes est grande, l’internat représente un peu
la vie de la prépa. En 5/2, je me sentais parfois comme un étranger
quand je participais à certaines discussions sur le dernier fait divers
qui avait eu lieu à l’internat.
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On découvre la vie en collectivité
Et oui, il faudra bien s’y mettre un jour. Se confronter à autrui,
apprendre à dire non quand on en a marre d’ être dérangé pour rien,
ou à aller demander à ceux qui confondent cuisine et salle de jeux
de se taire.
On n’est jamais seul en cas de coup dur
Je ne connais pas un taupin qui ait toujours eu le moral au beau
fi xe. J’ en connais aussi qui ne l’ ont jamais eu (ne vous inquiétez pas,
tout ira bien !). Et bien c’ est toujours agréable de se faire remonter le
moral par un ami qui vous comprend. Personnellement, je n’ai jamais
été aussi triste qu’ en 5/2, seul dans mon appartement. Et ça compte
d’ être heureux en prépa, pour mieux retenir, mieux apprendre et
mieux vivre.
On ne perd pas de temps avec les trajets
C’ est sûr que la prépa, c’ est déjà une course contre la montre. Alors
s’il faut en plus prier pour ne pas avoir loupé le bus, je trouve ça
dommage. Quand on en a pour plus de 45 minutes de trajet allerretour, l’internat est un réel atout.
On évite les tentations
Même si c’ est en se soumettant à la tentation qu’ on apprend à
résister et qu’ on trouve notre être (le programme de français m’a
bouleversé !), c’ est peut-être une bonne idée de les éviter pendant la
prépa. Pendant les vacances, je mesurais combien il était dur de dire
non à l’ ordinateur, non aux sorties, non à la télévision. Je n’aurais
jamais eu les mêmes résultats si j’ étais resté chez moi.
On n’est pas externe
C’ est bête comme argument mais, après les cours, il y a une vie. Et
si la proportion d’internes est grande, l’internat représente un peu
la vie de la prépa. En 5/2, je me sentais parfois comme un étranger
quand je participais à certaines discussions sur le dernier fait divers
qui avait eu lieu à l’internat.
