1 Qu’est- ce que la prépa ?
16
dée ne doit pas faire peur. Et il faut aussi par fois mettre de côté cer -
taines acti vi tés pen dant les deux ou trois années de prépa. Mais ne
vous en faites pas, c’ est un excellent inves tis se ment. Je pense que l’ on
pro fi te davan tage du temps libre en école quand on sait ce que c’ est
que de ne pas en avoir eu beau coup en prépa.
Comment savoir si c’est la voie qui me convient ?
Dur de répondre. Je pense qu’il faut être rela ti ve ment bon en ter -
mi nale. Rela ti ve ment, ça signi fi e suffi sam ment, dans le sens où il
ne faut pas for cé ment avoir 16 de moyenne pour y aller. Pour être
admis dans les prépas les moins sélec tives, 11 de moyenne peut suf -
fi re. Mais il reste diffi cile de juger par des notes. Il faut avoir un bon
niveau en sciences, ne pas être dégouté par les langues et la phi lo -
sophie, et sur tout être motivé ! Je crois que c’ est ça le plus impor -
tant. Il faut savoir que la ter mi nale n’a jamais révélé le poten tiel des
meilleurs élèves. La prépa est faite pour ça. C’ est pour quoi le fait de
choi sir les notes du bac comme cri tère de clas se ment n’ est pas per -
tinent. D’ailleurs, lorsqu’ on vous recrute, ce ne sont pas les notes qui
inté ressent le plus les prépas, c’ est votre rang et les commen taires
des pro fes seurs. Une lettre de moti vation est donc la bien ve nue.
En bref, je trouve que la prépa est la mau vaise voie si on la subit.
Les deux années peuvent être res sen ties comme longues et dures,
et on risque d’ être déprimé si on n’ est pas conscient de ce qui nous
attend. Au contraire, lorsqu’ on sait combien la prépa est diffi cile,
on s’aperçoit fi na le ment qu’au bout de quelques mois on a pris le
rythme, on s’y plait et on s’ en sort. Il suffi t d’ être comba tif et ne pas
se décou ra ger aux pre mières (mau vaises ?) notes que l’ on va rece -
voir. La prépa n’ est donc pas si diffi cile que ça si l’ on vit bien cette
période.
16
dée ne doit pas faire peur. Et il faut aussi par fois mettre de côté cer -
taines acti vi tés pen dant les deux ou trois années de prépa. Mais ne
vous en faites pas, c’ est un excellent inves tis se ment. Je pense que l’ on
pro fi te davan tage du temps libre en école quand on sait ce que c’ est
que de ne pas en avoir eu beau coup en prépa.
Comment savoir si c’est la voie qui me convient ?
Dur de répondre. Je pense qu’il faut être rela ti ve ment bon en ter -
mi nale. Rela ti ve ment, ça signi fi e suffi sam ment, dans le sens où il
ne faut pas for cé ment avoir 16 de moyenne pour y aller. Pour être
admis dans les prépas les moins sélec tives, 11 de moyenne peut suf -
fi re. Mais il reste diffi cile de juger par des notes. Il faut avoir un bon
niveau en sciences, ne pas être dégouté par les langues et la phi lo -
sophie, et sur tout être motivé ! Je crois que c’ est ça le plus impor -
tant. Il faut savoir que la ter mi nale n’a jamais révélé le poten tiel des
meilleurs élèves. La prépa est faite pour ça. C’ est pour quoi le fait de
choi sir les notes du bac comme cri tère de clas se ment n’ est pas per -
tinent. D’ailleurs, lorsqu’ on vous recrute, ce ne sont pas les notes qui
inté ressent le plus les prépas, c’ est votre rang et les commen taires
des pro fes seurs. Une lettre de moti vation est donc la bien ve nue.
En bref, je trouve que la prépa est la mau vaise voie si on la subit.
Les deux années peuvent être res sen ties comme longues et dures,
et on risque d’ être déprimé si on n’ est pas conscient de ce qui nous
attend. Au contraire, lorsqu’ on sait combien la prépa est diffi cile,
on s’aperçoit fi na le ment qu’au bout de quelques mois on a pris le
rythme, on s’y plait et on s’ en sort. Il suffi t d’ être comba tif et ne pas
se décou ra ger aux pre mières (mau vaises ?) notes que l’ on va rece -
voir. La prépa n’ est donc pas si diffi cile que ça si l’ on vit bien cette
période.
