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Le mot de la fi n
Je pro fi te aussi de ce der nier mes sage pour jus ti fi er la légi ti mité
de cet ouvrage. Parce que je trouve nor mal que vous remet tiez en
cause tout ce que vous avez pu lire. Comment puis- je don ner de
bons conseils alors que j’ai quitté la prépa depuis main te nant un
an ? Comment puis- je être repré sen ta tif de la popu la tion taupinale
alors que j’ai inté gré une des meilleures écoles de France ? Je répon -
drai d’abord à la der nière ques tion, en pré ci sant que j’ai inté gré une
prépa qui est peut- être très bonne aujourd’hui mais qui n’ était pas
aussi sélec tive quand j’y suis ren tré. De plus, mon par cours a duré,
non pas deux, mais trois années. Enfi n, la classe étoi lée, preuve d’un
cer tain niveau, ne me fut pas accor dée en 3/2 lorsque je la deman -
dai. En ce qui concerne la pre mière ques tion, les cha pitres que vous
venez de lire étaient à l’ origine des articles du blog que j’avais créé
quand j’ étais en 5/2, afi n d’aider les per sonnes qui, comme vous,
cher chaient des ren sei gne ments sur ce cur sus. Car curieu se ment, la
période la plus diffi cile pour moi a été la 5/2 et écrire me pro cu rait
un bien fou. En résumé, cet ouvrage a été écrit de façon authen tique,
par une per sonne qui n’avait rien d’ exceptionnel, mis à part une forte
volonté de réus sir.
Une der nière cita tion de Sénèque, que je trouve très adap tée à la
prépa : « Ce n’ est pas parce que les choses sont diffi ciles que nous
n’ osons pas, c’ est parce que nous n’ osons pas qu’ elles sont diffi ciles ».
Alors osez réus sir !
Le blog que j’ avais créé est tou jours d’ actualité, et consti tue désor mais
un complé ment de cet ouvrage. Vous pour rez donc retrou ver tous mes
exer cices d’ oraux, des réfl exions plus per son nelles et autres à cette
adresse :
http ://alexdevaux.blogspot.com/
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