Martin Hurcombe
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the forces of nature, but also provides a glimpse of the cosmos in the
escape from the earth itself. Thus, in Le Temps du mépris, it appears to
the communist hero Kassner, escaping Nazi Germany in a light aircraft:
[…] qu’ils venaient d’échapper à la gravitation, qu’ils étaient suspendus avec leur
fraternité quelque part dans les mondes, accrochés au nuage dans un combat primitif,
tandis que la terre et ses cachots continuaient sous eux leur course qu’ils ne
croiseraient plus jamais.
12
Similarly, in L’Espoir, after the successful bombing of the Nationalist
barracks in Talavera, and as the Republican bomber rises above the
cloud in the night sky, Malraux’s aviators sense that the glimpse of the
cosmic afforded by flight negates their human achievements:
[…] aucun geste humain n’était plus à la mesure des choses; […] l’euphorie qui suit
tout combat se perdait dans une sérénité géologique, dans l’accord de la lune et de ce
métal pâle [de l’avion] qui luisait comme les pierres brillent pour des millénaires sur
les astres morts. (pp. 256-57)
Yet, flight, like the action of earlier Malrucian heroes, constitutes a revolt against the natural world, but in the name of human,
rather than individual dignity. In the storm that engulfs his plane,
Kassner and his pilot are united fraternally in a battle with the elements: “le besoin de la revanche étaient avec eux dans la carlingue
contre l’ouragan” (Le Temps du mépris, p. 136). Consequently, the
fraternity of Malraux’s aviators becomes a force for countering the
forces of nature. Thus, in L’Espoir, during the Battle of Guadalajara,
the fraternal struggle of the aviators with the elements constitutes a rival force to this latter:
L’indifférente mer de nuages n’était pas plus forte que ces avions parties aile contre
aile, en vol aile contre aile vers un même ennemi, dans l’amitié comme dans la
menace cachée partout sous ce ciel tranquille; que ces hommes qui acceptaient tous
de mourir pour autre chose qu’eux-mêmes, unis par le mouvement des compas dans
la même fatalité fraternelle. (pp. 533-34)
Flight therefore constitutes a challenge on the part of humanity to the cosmic order of things from which humanity is excluded.
Thus, despite the strength of the storm into which Kassner’s plane
___________________________
12 André Malraux, Le Temps du mépris (Paris: Gallimard, 1935), p. 134.
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the forces of nature, but also provides a glimpse of the cosmos in the
escape from the earth itself. Thus, in Le Temps du mépris, it appears to
the communist hero Kassner, escaping Nazi Germany in a light aircraft:
[…] qu’ils venaient d’échapper à la gravitation, qu’ils étaient suspendus avec leur
fraternité quelque part dans les mondes, accrochés au nuage dans un combat primitif,
tandis que la terre et ses cachots continuaient sous eux leur course qu’ils ne
croiseraient plus jamais.
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Similarly, in L’Espoir, after the successful bombing of the Nationalist
barracks in Talavera, and as the Republican bomber rises above the
cloud in the night sky, Malraux’s aviators sense that the glimpse of the
cosmic afforded by flight negates their human achievements:
[…] aucun geste humain n’était plus à la mesure des choses; […] l’euphorie qui suit
tout combat se perdait dans une sérénité géologique, dans l’accord de la lune et de ce
métal pâle [de l’avion] qui luisait comme les pierres brillent pour des millénaires sur
les astres morts. (pp. 256-57)
Yet, flight, like the action of earlier Malrucian heroes, constitutes a revolt against the natural world, but in the name of human,
rather than individual dignity. In the storm that engulfs his plane,
Kassner and his pilot are united fraternally in a battle with the elements: “le besoin de la revanche étaient avec eux dans la carlingue
contre l’ouragan” (Le Temps du mépris, p. 136). Consequently, the
fraternity of Malraux’s aviators becomes a force for countering the
forces of nature. Thus, in L’Espoir, during the Battle of Guadalajara,
the fraternal struggle of the aviators with the elements constitutes a rival force to this latter:
L’indifférente mer de nuages n’était pas plus forte que ces avions parties aile contre
aile, en vol aile contre aile vers un même ennemi, dans l’amitié comme dans la
menace cachée partout sous ce ciel tranquille; que ces hommes qui acceptaient tous
de mourir pour autre chose qu’eux-mêmes, unis par le mouvement des compas dans
la même fatalité fraternelle. (pp. 533-34)
Flight therefore constitutes a challenge on the part of humanity to the cosmic order of things from which humanity is excluded.
Thus, despite the strength of the storm into which Kassner’s plane
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12 André Malraux, Le Temps du mépris (Paris: Gallimard, 1935), p. 134.
