David H. Walker
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for which had been set by Mme Gide mère at too low a level and
which, as a result, the tenant farmer could pay without effort,
[…] avec si peu de peine qu’il négligeait de cultiver la totalité de la terre, mais
laissait se prendre de chardons, de genêts et de joncs une partie. C’est beaucoup pour
remettre en état cette partie négligée, que sur les conseils de Claudel et les tiens j’ai
repris la ferme à mon compte. (GR, II, pp. 125-26)
In this respect Gide was resorting to the very expedient that many others were being reduced to at the time, as has been pointed out above.
He recalls the advice of Rouart and Claudel: “Vous pensiez tous deux
que, bien cultivée, cette ferme devait pouvoir rapporter beaucoup
plus” (GR, II, p. 126); these words invite comparison with what young
Charles says to Michel in L’Immoraliste:
Charles ne me dissimulait point l’irritation que lui causait la vue de certains champs
mal cultivés, d’espaces pris de genêts, de chardons, d’herbes sûres ; il sut me faire
partager cette haine pour la jachère et rêver avec lui de cultures mieux ordonnées.
(RRS, p. 414)
Michel asks why it matters that land is left fallow, so long as the
farmer pays his rent, and is told:
Ne considérant que le revenu, vous ne voulez pas remarquer que le capital se
détériore. Vos terres, à être imparfaitement cultivées, perdent lentement leur valeur.
(RRS, p. 414)
So, like Michel, Gide took over the running of these farms which the
tenants had allowed to run down.
J’ai mis tout mon amour et tout mon amour-propre à mettre en excellent état terres et
bâtiments, et si cela m’a coûté assez cher, du moins ai-je la conviction que la ferme a
beaucoup gagné; la conviction aussi que si malgré tout la ferme ne me rapporte pas
actuellement tout ce que vous m’en promettiez, la faute en est à l’absence de
surveillance personnelle et à des tas de … complaisances que je suis trop loin pour
empêcher. (GR, II, p. 126)
Here we can see clearly that in taking over the management of
the farm himself, the system Gide had put in place on the advice of
Rouart and Claudel was still costing him dear. It is true that Rouart
had warned him that he would have to invest extensively in the “capital de roulement” before being in a position to reap any dividends:
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