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Médicaments du psychisme
Effets secondaires. Les effets secondaires les plus fréquents et qui limitent fréquemment le traitement sont les
troubles moteurs extrapyramidaux ; ils
proviennent du blocage des récepteurs
dopaminergiques. Une dyskinésie précoce peut être notée immédiatement
après le début du traitement sous forme
de mouvements involontaires et anormaux, surtout au niveau de la tête, du
cou et des épaules. Après des semaines
ou des mois de traitement on peut observer des symptômes analogues à ceux
de la maladie de Parkinson (tremblement, raideur, lenteur des mouvements)
ou bien une akathisie (agitation motrice). Toutes ces altérations peuvent
être soignées par des antiparkmsoniens
appartenant au groupe des anticholinergiques (ex. bipéridène). Ces symptômes
disparaissent toujours à l'arrêt des neuroleptiques. Une dyskinésie tardive
peut être notée, en particulier au moment de l'arrêt du traitement, après une
administration de plusieurs années. Elle
est due à une hypersensibilité du système des récepteurs dopaminergiques et
s'aggrave après administration d'anticholinergiques.
Au cours d'une administration
chronique de neuroleptique peuvent se
produire de rares lésions hépatiques
avec cholestase. Un effet secondaire
rarissime mais dramatique est le syndrome malin des neuroleptiques (hyperthermie, raideur des muscles squelettiques, stupeur), qui peut être fatal en
l'absence d'un traitement médical intensif (entre autre dantrolène).
Différences entre neuroleptiques. Il est clair en ce qui concerne le
traitement, qu'il existe des dérivés des
phénothiazines ou des analogues dont
les propriétés se distinguent nettement
de celles de la chlorpromazine, la substance de référence, et s'apparentent
plutôt à celles de la butyrophénone.
.Cela touche l'activité antipsychotique
(symbolisée par la flèche), l'importance
de la sédation et la possibilité de provoquer des troubles extrapyramidaux.
Le déclenchement variable dgg
troubles extrapyramidaux peut être at
tribué à un rapport variable entre les ap'
tivités antagonistes vis-à-vis de la dona'
mine ou de l'acétylcholine (p. 186) i«
risque de troubles extrapyramidaux est
plus important dans le cas des dérivés
butyrophénones que dans celui des phénothiazines. Ils ne possèdent en effet
aucune action anticholinergique et
l'équilibre entre l'activité des neurones
dopaminergiques et cholinergiques est
plus profondément altéré.
Les dérivés substitués par une pipérazine (ex. trifluopérazme, fluphénazine) ont une activité antipsychotique
plus élevée, à doses comparables, que
les dérivés substitués par une chaîne
aliphatique, (ex. chlorpromazine, triflupromazine), mais la qualité des effets
antipsychotiques n'est pas modifiée.
Les thioxanthènes sont des analogues structurels des phénothiazines
(ex. flupentixol, chorprothixène) pour
lesquels l'azote présent dans le cycle
central est remplacé par un atome de
carbone relié à la chaîne latérale par une
double liaison. Ils se distinguent des
phénothiazines par une composante
additionnelle thymoleptique.
La clowpine est un neuroleptique
à la structure atypique, censé ne provoquer aucun trouble extrapyramidal.
Cette propriété est vraisemblablement
due au fait qu'il bloque parmi les récepteurs dopaminergiques plus particulièrement le type D4. Mais les récepteurs 5HT,, H, et muscanniques sont
également touchés. La clozapine peut
être utilisée lorsque les autres neuroleptiques ne peuvent plus être prescrits
à cause de leurs effets extrapyramidaux. La clozapine peut provoquer une
agranulocytose et ne doit donc être utilisée qu'avec une surveillance régulière de la formule sanguine. Elle a une
forte action sédative.
La fluphénazine ainsi que l'halopéridol peuvent être administrés sous
forme de dépôt intramusculaire après
estérification par un acide gras.
Médicaments du psychisme
Effets secondaires. Les effets secondaires les plus fréquents et qui limitent fréquemment le traitement sont les
troubles moteurs extrapyramidaux ; ils
proviennent du blocage des récepteurs
dopaminergiques. Une dyskinésie précoce peut être notée immédiatement
après le début du traitement sous forme
de mouvements involontaires et anormaux, surtout au niveau de la tête, du
cou et des épaules. Après des semaines
ou des mois de traitement on peut observer des symptômes analogues à ceux
de la maladie de Parkinson (tremblement, raideur, lenteur des mouvements)
ou bien une akathisie (agitation motrice). Toutes ces altérations peuvent
être soignées par des antiparkmsoniens
appartenant au groupe des anticholinergiques (ex. bipéridène). Ces symptômes
disparaissent toujours à l'arrêt des neuroleptiques. Une dyskinésie tardive
peut être notée, en particulier au moment de l'arrêt du traitement, après une
administration de plusieurs années. Elle
est due à une hypersensibilité du système des récepteurs dopaminergiques et
s'aggrave après administration d'anticholinergiques.
Au cours d'une administration
chronique de neuroleptique peuvent se
produire de rares lésions hépatiques
avec cholestase. Un effet secondaire
rarissime mais dramatique est le syndrome malin des neuroleptiques (hyperthermie, raideur des muscles squelettiques, stupeur), qui peut être fatal en
l'absence d'un traitement médical intensif (entre autre dantrolène).
Différences entre neuroleptiques. Il est clair en ce qui concerne le
traitement, qu'il existe des dérivés des
phénothiazines ou des analogues dont
les propriétés se distinguent nettement
de celles de la chlorpromazine, la substance de référence, et s'apparentent
plutôt à celles de la butyrophénone.
.Cela touche l'activité antipsychotique
(symbolisée par la flèche), l'importance
de la sédation et la possibilité de provoquer des troubles extrapyramidaux.
Le déclenchement variable dgg
troubles extrapyramidaux peut être at
tribué à un rapport variable entre les ap'
tivités antagonistes vis-à-vis de la dona'
mine ou de l'acétylcholine (p. 186) i«
risque de troubles extrapyramidaux est
plus important dans le cas des dérivés
butyrophénones que dans celui des phénothiazines. Ils ne possèdent en effet
aucune action anticholinergique et
l'équilibre entre l'activité des neurones
dopaminergiques et cholinergiques est
plus profondément altéré.
Les dérivés substitués par une pipérazine (ex. trifluopérazme, fluphénazine) ont une activité antipsychotique
plus élevée, à doses comparables, que
les dérivés substitués par une chaîne
aliphatique, (ex. chlorpromazine, triflupromazine), mais la qualité des effets
antipsychotiques n'est pas modifiée.
Les thioxanthènes sont des analogues structurels des phénothiazines
(ex. flupentixol, chorprothixène) pour
lesquels l'azote présent dans le cycle
central est remplacé par un atome de
carbone relié à la chaîne latérale par une
double liaison. Ils se distinguent des
phénothiazines par une composante
additionnelle thymoleptique.
La clowpine est un neuroleptique
à la structure atypique, censé ne provoquer aucun trouble extrapyramidal.
Cette propriété est vraisemblablement
due au fait qu'il bloque parmi les récepteurs dopaminergiques plus particulièrement le type D4. Mais les récepteurs 5HT,, H, et muscanniques sont
également touchés. La clozapine peut
être utilisée lorsque les autres neuroleptiques ne peuvent plus être prescrits
à cause de leurs effets extrapyramidaux. La clozapine peut provoquer une
agranulocytose et ne doit donc être utilisée qu'avec une surveillance régulière de la formule sanguine. Elle a une
forte action sédative.
La fluphénazine ainsi que l'halopéridol peuvent être administrés sous
forme de dépôt intramusculaire après
estérification par un acide gras.
