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Formes galéniques
Formes parentérales (1), inhalées (2),
rectales ou vaginales (3) et formes
topiques (4)
Tous les médicaments ne sont pas obligatoirement administrés par la voie
orale, c'est-à-dire avalés. Ils peuvent
être aussi donnés par voie parentérale.
En parlant de forme parentérale, on désigne en général les formes injectables
bien que, en cas d'inhalation ou d'apport sur la muqueuse rectale, le site
d'absorption soit également parentéral.
Une molécule administrée en injection intraveineuse, intramusculaire
ou sous-cutanée est le plus souvent sous
forme liquide (soluté injectable), plus
rarement sous forme d'une suspension
administrée en injection intramusculaire, sous-cutanée ou même intra-articulaire. Le soluté injectable doit être
stérile et apyrogène et ne pas contenir
de particules en suspension. Il doit également éviter de provoquer des lésions
au point d'injection et si possible être
au même pH et à la même pression osmotique que les liquides de l'organisme. Les solutés injectables sont
conservés dans des récipients fermés,
en verre ou en matière plastique, à
l'abri de l'air. La solution contenue
dans les ampoules ou les flacons est injectée avec une seringue à travers une
aiguille. Il existe un système d'injection
dans lequel on dépose une ampoule cylindrique et qui permet d'injecter directement le contenu de l'ampoule à
travers l'aiguille. On parlera d'une perfusion, lorsque la solution est injectée
par voie intraveineuse pendant un
temps plus long. Dans le cas des solutions de perfusion, il faut prendre les
mêmes précautions que pour les solutés
injectables.
Les molécules peuvent être vaporisées sous forme d'aérosols sur les
muqueuses des cavités de l'organisme
en contact avec l'extérieur (par exemple l'arbre respiratoire, p. 14). Un aérosol est une dispersion de particules liquides ou solides dans un gaz, par
exemple, l'air. Pour obtenir un aérosol,
on pulvérise sous pression la substance,
en solution ou en poudre très fine, à travers une buse (pulvérisateur).
Pour déposer une substance active
sur la muqueuse du rectum ou du vagin,
on utilisera selon le cas des suppositoires ou des ovules. Dans le cas d'une
prise rectale, on peut rechercher une absorption et un effet systémique ou bien
comme dans le cas des ovules vaginaux
se limiter à un effet local. La molécule
est en général enrobée dans une matière
(graisse, glycérine soluble dans l'eau,
gélatine, polyéthylène-glycol), solide à
température ambiante et qui fond dans
le vagin ou le rectum. Le film ainsi
formé se répartit sur la muqueuse et favorise l'absorption des molécules.
Poudres, pommades et crèmes
(p. 16) sont étalées sur la peau. Dans
bien des cas, elles ne contiennent aucune molécule active mais assurent un
soin et une protection. On peut cependant y incorporer une substance active
soit pour une action locale, soit plus rarement pour obtenir un effet systémique.
Les timbres transdermiques
sont collés sur la peau. Ils contiennent
un réservoir d'où la molécule diffusera
et sera absorbée à travers la peau.
L'avantage de ces systèmes transdermiques réside justement dans la possibilité de fixer sur l'organisme un dépôt
à partir duquel la molécule sera administrée de façon continue comme par
perfusion. Cette voie nécessite cependant des molécules : 1. capables de traverser la peau ; 2. agissant à dose
faible, compte tenu de la faible capacité
de réservoir ; 3. dont la fenêtre thérapeutique est assez large puisqu'il n'est
pas possible d'ajuster la dose pour
chaque malade.
Formes galéniques
Formes parentérales (1), inhalées (2),
rectales ou vaginales (3) et formes
topiques (4)
Tous les médicaments ne sont pas obligatoirement administrés par la voie
orale, c'est-à-dire avalés. Ils peuvent
être aussi donnés par voie parentérale.
En parlant de forme parentérale, on désigne en général les formes injectables
bien que, en cas d'inhalation ou d'apport sur la muqueuse rectale, le site
d'absorption soit également parentéral.
Une molécule administrée en injection intraveineuse, intramusculaire
ou sous-cutanée est le plus souvent sous
forme liquide (soluté injectable), plus
rarement sous forme d'une suspension
administrée en injection intramusculaire, sous-cutanée ou même intra-articulaire. Le soluté injectable doit être
stérile et apyrogène et ne pas contenir
de particules en suspension. Il doit également éviter de provoquer des lésions
au point d'injection et si possible être
au même pH et à la même pression osmotique que les liquides de l'organisme. Les solutés injectables sont
conservés dans des récipients fermés,
en verre ou en matière plastique, à
l'abri de l'air. La solution contenue
dans les ampoules ou les flacons est injectée avec une seringue à travers une
aiguille. Il existe un système d'injection
dans lequel on dépose une ampoule cylindrique et qui permet d'injecter directement le contenu de l'ampoule à
travers l'aiguille. On parlera d'une perfusion, lorsque la solution est injectée
par voie intraveineuse pendant un
temps plus long. Dans le cas des solutions de perfusion, il faut prendre les
mêmes précautions que pour les solutés
injectables.
Les molécules peuvent être vaporisées sous forme d'aérosols sur les
muqueuses des cavités de l'organisme
en contact avec l'extérieur (par exemple l'arbre respiratoire, p. 14). Un aérosol est une dispersion de particules liquides ou solides dans un gaz, par
exemple, l'air. Pour obtenir un aérosol,
on pulvérise sous pression la substance,
en solution ou en poudre très fine, à travers une buse (pulvérisateur).
Pour déposer une substance active
sur la muqueuse du rectum ou du vagin,
on utilisera selon le cas des suppositoires ou des ovules. Dans le cas d'une
prise rectale, on peut rechercher une absorption et un effet systémique ou bien
comme dans le cas des ovules vaginaux
se limiter à un effet local. La molécule
est en général enrobée dans une matière
(graisse, glycérine soluble dans l'eau,
gélatine, polyéthylène-glycol), solide à
température ambiante et qui fond dans
le vagin ou le rectum. Le film ainsi
formé se répartit sur la muqueuse et favorise l'absorption des molécules.
Poudres, pommades et crèmes
(p. 16) sont étalées sur la peau. Dans
bien des cas, elles ne contiennent aucune molécule active mais assurent un
soin et une protection. On peut cependant y incorporer une substance active
soit pour une action locale, soit plus rarement pour obtenir un effet systémique.
Les timbres transdermiques
sont collés sur la peau. Ils contiennent
un réservoir d'où la molécule diffusera
et sera absorbée à travers la peau.
L'avantage de ces systèmes transdermiques réside justement dans la possibilité de fixer sur l'organisme un dépôt
à partir duquel la molécule sera administrée de façon continue comme par
perfusion. Cette voie nécessite cependant des molécules : 1. capables de traverser la peau ; 2. agissant à dose
faible, compte tenu de la faible capacité
de réservoir ; 3. dont la fenêtre thérapeutique est assez large puisqu'il n'est
pas possible d'ajuster la dose pour
chaque malade.
