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Analgésiques
Origine et conduction de la douleur
Le terme de douleur désigne un spectre
de sensations dont les caractéristiqmes peuvent être très différentes et
doint l'intensité peut aller du désagréable à l'insupportable. Les stimuli
doialoureux sont enregistrés par des
récepteurs physiologiques, peu différeniciés sur le plan morphologique
(récepteurs sensitifs) qui sont en fait
des, terminaisons nerveuses libres. Le
cor-ps cellulaire du neurone bipolaire affénent 1 est situé dans le ganglion
spiinal. La conduction de la douleur
est assurée par des fibres non myélinisée;s (fibres C, vitesse de conduction
0,5i-2 m/s) et des fibres myélinisées
(fibres AS, 5 à 30 m/s.). Les terminaisorns nerveuses des fibres A8 répondent
à l'a chaleur et à de fortes pressions,
tanidis que les terminaisons des fibres C
réâjgissent aux stimuli chimiques
lonmés à la suite d'une lésion de tissus
(H^, K+, histamine, bradykinine...).
Qui'elle soit provoquée par un stimulus
chilmique, mécanique ou thermique, la
senisation douloureuse est fortement
reniforcée en présence de prostaglandinies (p. 194).
Des signaux chimiques sont à la
bas;e des douleurs consécutives à une
infliammation ou une ischémie (angine
de poitrine, infarctus) ou encore des
forttes douleurs provoquées dans la cavitég abdominale par une extension ou
une; stimulation spastique des organes
muisculaires lisses, et qui sont entretenue;s par une hypoxie s'achevant en
tétamie (douleurs viscérales).
Les fibres A8 et C pénètrent dans
la rmoelle épinière par la racine postériemre ; après relais sur un autre neurone
la v/oie croise de l'autre côté et parvient
au (cerveau par le cordon antérieur. Au
couu-s de l'évolution, les tractus néo- et
spirnothalamiques se sont différenciés.
La zone des noyaux thalamiques dans
laqmelle aboutissent les fibres du tractus
néothalamique, envoient des irnoiii
sions dans des aires définies du ayn '
post-centralis. Un stimulus empruntant
cette voie sera ressenti comme plu
aigu et mieux localisé. Dans le cas dp
noyaux anciens innervés par le tractu
paléospinothalamique, la projection
dans le gyrus post-centralis est diffuse
de sorte que cette voie est considérée
comme la voie de conduction des stimuli donnant naissance à des douleurs
sourdes, taraudantes, cuisantes et qui ne
peuvent pas être localisées avec précision par l'individu.
La conduction des impulsions
dans le tractus néo- et paléospinothalamique est modulée par des fibres descendantes dont l'origine est dans la formation réticulée et qui se terminent
dans la moelle épinière au niveau du relais entre les neurones 1 et 2 (système
antinociceptif descendant). Par la libération d'oligopeptides (enképhalines), elles peuvent inhiber le passage
du neurone 1 au neurone 2.
La sensation douloureuse peut
être influencée de la façon suivante :
- interruption de la cause de la douleur,
- diminution de la sensibilité des nocicepteurs (antipyrétiques, analgésiques, anesthésiques locaux),
- interruption de la conduction dans
les nerfs sensitifs (anesthésiques locaux),
- suppression du relais des influx douloureux dans la moelle épinière
(opioïdes),
- inhibition de la perception de la
douleur (opioïdes, narcotiques) et
- modulation de l'assimilation de la
douleur (antidépresseurs comme coanalgésiques).
Analgésiques
Origine et conduction de la douleur
Le terme de douleur désigne un spectre
de sensations dont les caractéristiqmes peuvent être très différentes et
doint l'intensité peut aller du désagréable à l'insupportable. Les stimuli
doialoureux sont enregistrés par des
récepteurs physiologiques, peu différeniciés sur le plan morphologique
(récepteurs sensitifs) qui sont en fait
des, terminaisons nerveuses libres. Le
cor-ps cellulaire du neurone bipolaire affénent 1 est situé dans le ganglion
spiinal. La conduction de la douleur
est assurée par des fibres non myélinisée;s (fibres C, vitesse de conduction
0,5i-2 m/s) et des fibres myélinisées
(fibres AS, 5 à 30 m/s.). Les terminaisorns nerveuses des fibres A8 répondent
à l'a chaleur et à de fortes pressions,
tanidis que les terminaisons des fibres C
réâjgissent aux stimuli chimiques
lonmés à la suite d'une lésion de tissus
(H^, K+, histamine, bradykinine...).
Qui'elle soit provoquée par un stimulus
chilmique, mécanique ou thermique, la
senisation douloureuse est fortement
reniforcée en présence de prostaglandinies (p. 194).
Des signaux chimiques sont à la
bas;e des douleurs consécutives à une
infliammation ou une ischémie (angine
de poitrine, infarctus) ou encore des
forttes douleurs provoquées dans la cavitég abdominale par une extension ou
une; stimulation spastique des organes
muisculaires lisses, et qui sont entretenue;s par une hypoxie s'achevant en
tétamie (douleurs viscérales).
Les fibres A8 et C pénètrent dans
la rmoelle épinière par la racine postériemre ; après relais sur un autre neurone
la v/oie croise de l'autre côté et parvient
au (cerveau par le cordon antérieur. Au
couu-s de l'évolution, les tractus néo- et
spirnothalamiques se sont différenciés.
La zone des noyaux thalamiques dans
laqmelle aboutissent les fibres du tractus
néothalamique, envoient des irnoiii
sions dans des aires définies du ayn '
post-centralis. Un stimulus empruntant
cette voie sera ressenti comme plu
aigu et mieux localisé. Dans le cas dp
noyaux anciens innervés par le tractu
paléospinothalamique, la projection
dans le gyrus post-centralis est diffuse
de sorte que cette voie est considérée
comme la voie de conduction des stimuli donnant naissance à des douleurs
sourdes, taraudantes, cuisantes et qui ne
peuvent pas être localisées avec précision par l'individu.
La conduction des impulsions
dans le tractus néo- et paléospinothalamique est modulée par des fibres descendantes dont l'origine est dans la formation réticulée et qui se terminent
dans la moelle épinière au niveau du relais entre les neurones 1 et 2 (système
antinociceptif descendant). Par la libération d'oligopeptides (enképhalines), elles peuvent inhiber le passage
du neurone 1 au neurone 2.
La sensation douloureuse peut
être influencée de la façon suivante :
- interruption de la cause de la douleur,
- diminution de la sensibilité des nocicepteurs (antipyrétiques, analgésiques, anesthésiques locaux),
- interruption de la conduction dans
les nerfs sensitifs (anesthésiques locaux),
- suppression du relais des influx douloureux dans la moelle épinière
(opioïdes),
- inhibition de la perception de la
douleur (opioïdes, narcotiques) et
- modulation de l'assimilation de la
douleur (antidépresseurs comme coanalgésiques).
