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Influence des médicaments sur le système parasympathique
Parasympatholytiques
La stimulation du parasympathique provoque au niveau de la synapse entre un
neurone de type 2 et les cellules de l'organe cible, une libération d'acétylcholine
dont les effets sont représentés sur la figure ci-contre (flèches bleues). Certaines
de ces actions parasympathomimétiquw
seront utilisées sur le plan thérapeutique
(p.102).
Les substances qui agissent comme
des antagonistes au niveau des récepteurs
muscariniques s'appellent des parasympathniytiques (exemple type, l'atropine,
un alcaloïde, dont l'action est soulignée
en rouge sur la figure ci-contre).
Leur utilisation thérapeutique est
rendue difficile par une mauvaise spécificité d'organe. Pour obtenir un effet précis,
il faut :
- une application locale
- choisir des substances les plus aptes à
traverser la membrane
- utiliser des produits spécifiques d'un
sous-type de récepteur.
Les parasympatholytiques peuvent être
utiisés sur le plan thérapeutique :
1. Inhibition des sécrétions glandulaires :
Inhibition des sécrétions bronchiques. La
prémédication par l'atropine avant une
anesthésie par inhalation freine une possible hypersécrétion de mucus bronchique, qui ne pourrait pas être expectoré
au cours de l'anesthésie.
Blocage des sécrétions acides de
l'estomac avec la pirenzépine. La stimulation des sécrétions acides de l'estomac
par l'ACh est médiée par un sous-type de
récepteurs muscariniques, les récepteurs
M| (p. 164). La pirenzépine présente une
affinité supérieure pour les récepteurs M,
que pour les autres récepteurs muscariniques (p. 100). Les cellules pariétales qui
produisent les sécrétions acides possèdent
essentiellement des récepteurs M,. Les récepteurs M, ont été mis en évidence endehors de la paroi de l'estomac et en particulier dans le cerveau. Cependant la
pirenzépine n'y exerce aucune action car
elle n'est pas suffisamment lipophile pour
traverser la barrière hémato-encéphalique. Elle sera utilisée pour le traitement
des ulcères de l'estomac et du duodénum (p.164).
2. Relaxation de la musculature lisse :
Bronchodilatation dans le cas d'une élévation de résistance des voies respiratoires (asthme bronchique, bronchite
chronique obstructive) en utilisant
l'ipratropium, un parasympatholytique.
En inhalation cet ammonium quaternaire
n'affecte pratiquement par les autres organes car son absorption est faible.
Spasmolyse dans le cas de coliques
néphrétiques ou biliaires avec la N-butyiscopolamine (p. 126). Comme c'est un
ammonium quaternaire, il ne pénètre pas
dans le SNC, et doit être administré par
voie parentérale. La N-butylscopolamme
a une action spasmolytique particulièrement marquée, parce qu'elle peut à la fois
bloquer les ganglions et relâcher directement les muscles.
Diminution du tonus des muscles de
l'iris et élargissement de la pupille par
l'utilisation locale d'homatropine ou de
tropicamide (mydriase), de façon à pouvoir examiner le fond de l'œil. Pour effectuer un diagnostic, il n'y a besoin que
d'une dilatation relativement brève de la
pupille. Par comparaison avec l'atropine
(dont l'effet peut durer des jours), l'effet
des substances citées plus haut s'estompe
rapidement.
3. Accélération de l'activité du cœur :
L'ipratropium sera utilisé pour augmenter
la fréquence cardiaque en cas de bradycardie ou pour élever le seuil d'excitation
dans le cas d'un bloc auriculo-ventriculaire. En tant qu'ammonium quaternaire,
cette substance ne pénètre pas dans le cerveau, ce qui diminue le danger d'une altération du système nerveux central (voir
plus loin). Il est également mal absorbé au
niveau intestinal (coefficient d'absorption
< 30 %) ; pour obtenir un niveau plasmatique suffisant, il doit être nettement plus
dosé que pour l'administration parentérale.
L'administration d'atropine permet
d'éviter un arrêt cardiaque réflexe,
comme il peut s'en produire après une stimulation du nerf vague par exemple lors
de l'induction d'une anesthésie, d'un lavage d'estomac ou d'un examen endoscopique.
Influence des médicaments sur le système parasympathique
Parasympatholytiques
La stimulation du parasympathique provoque au niveau de la synapse entre un
neurone de type 2 et les cellules de l'organe cible, une libération d'acétylcholine
dont les effets sont représentés sur la figure ci-contre (flèches bleues). Certaines
de ces actions parasympathomimétiquw
seront utilisées sur le plan thérapeutique
(p.102).
Les substances qui agissent comme
des antagonistes au niveau des récepteurs
muscariniques s'appellent des parasympathniytiques (exemple type, l'atropine,
un alcaloïde, dont l'action est soulignée
en rouge sur la figure ci-contre).
Leur utilisation thérapeutique est
rendue difficile par une mauvaise spécificité d'organe. Pour obtenir un effet précis,
il faut :
- une application locale
- choisir des substances les plus aptes à
traverser la membrane
- utiliser des produits spécifiques d'un
sous-type de récepteur.
Les parasympatholytiques peuvent être
utiisés sur le plan thérapeutique :
1. Inhibition des sécrétions glandulaires :
Inhibition des sécrétions bronchiques. La
prémédication par l'atropine avant une
anesthésie par inhalation freine une possible hypersécrétion de mucus bronchique, qui ne pourrait pas être expectoré
au cours de l'anesthésie.
Blocage des sécrétions acides de
l'estomac avec la pirenzépine. La stimulation des sécrétions acides de l'estomac
par l'ACh est médiée par un sous-type de
récepteurs muscariniques, les récepteurs
M| (p. 164). La pirenzépine présente une
affinité supérieure pour les récepteurs M,
que pour les autres récepteurs muscariniques (p. 100). Les cellules pariétales qui
produisent les sécrétions acides possèdent
essentiellement des récepteurs M,. Les récepteurs M, ont été mis en évidence endehors de la paroi de l'estomac et en particulier dans le cerveau. Cependant la
pirenzépine n'y exerce aucune action car
elle n'est pas suffisamment lipophile pour
traverser la barrière hémato-encéphalique. Elle sera utilisée pour le traitement
des ulcères de l'estomac et du duodénum (p.164).
2. Relaxation de la musculature lisse :
Bronchodilatation dans le cas d'une élévation de résistance des voies respiratoires (asthme bronchique, bronchite
chronique obstructive) en utilisant
l'ipratropium, un parasympatholytique.
En inhalation cet ammonium quaternaire
n'affecte pratiquement par les autres organes car son absorption est faible.
Spasmolyse dans le cas de coliques
néphrétiques ou biliaires avec la N-butyiscopolamine (p. 126). Comme c'est un
ammonium quaternaire, il ne pénètre pas
dans le SNC, et doit être administré par
voie parentérale. La N-butylscopolamme
a une action spasmolytique particulièrement marquée, parce qu'elle peut à la fois
bloquer les ganglions et relâcher directement les muscles.
Diminution du tonus des muscles de
l'iris et élargissement de la pupille par
l'utilisation locale d'homatropine ou de
tropicamide (mydriase), de façon à pouvoir examiner le fond de l'œil. Pour effectuer un diagnostic, il n'y a besoin que
d'une dilatation relativement brève de la
pupille. Par comparaison avec l'atropine
(dont l'effet peut durer des jours), l'effet
des substances citées plus haut s'estompe
rapidement.
3. Accélération de l'activité du cœur :
L'ipratropium sera utilisé pour augmenter
la fréquence cardiaque en cas de bradycardie ou pour élever le seuil d'excitation
dans le cas d'un bloc auriculo-ventriculaire. En tant qu'ammonium quaternaire,
cette substance ne pénètre pas dans le cerveau, ce qui diminue le danger d'une altération du système nerveux central (voir
plus loin). Il est également mal absorbé au
niveau intestinal (coefficient d'absorption
< 30 %) ; pour obtenir un niveau plasmatique suffisant, il doit être nettement plus
dosé que pour l'administration parentérale.
L'administration d'atropine permet
d'éviter un arrêt cardiaque réflexe,
comme il peut s'en produire après une stimulation du nerf vague par exemple lors
de l'induction d'une anesthésie, d'un lavage d'estomac ou d'un examen endoscopique.
