Cours et Travaux Pratiques – Télédétection Marine I & II Par Benzouaï S. 24
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,
Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement
du Littoral, Télédétection marine I, II.
Avantages :* Simplicité et souplesse d'emploi, * Qualité géométrique
Inconvénients : * Problèmes d'égalisation radiométrique d'un détecteur à l'autre.
Par balayage: (Across track) : C’est la 1
ère
technique d’acquisition apparue avec Landsat.
Le détecteur balaye la ligne transversalement à la trace.
Il existe également des capteurs à double visée (visée gauche et droite). Ces capteurs
observent avec deux angles de vue le même territoire. Cette configuration permet une zone
de recouvrement, entre les segments, suffisante pour une restitution cartographique 2D/3D
ainsi que l’extraction d’un MNT (Modèle Numérique de Terrain) par corrélation automatique.
Il existe également des capteurs agiles capables d’être commandés à distance à partir d’’une
station de contrôle pour changer d’angle de visée et se focaliser sur une région où une
catastrophe se produit. Ce sont les capteurs à très haute résolution spatiale qui sont
généralement concernés par cette option.
I.2.3.2 Formation de l’image
• Les systèmes d’acquisition d’images satellitaires permettent d’obtenir à partir d’une
scène physique une image numérique.
• Le principe de formation des images passe principalement par les étapes suivantes :
1. Le rayonnement réfléchi ou émis par la cible arrive sur les détecteurs.
2. Les photons, en percutant chaque détecteur arrachent des électrons aux atomes du
semi-conducteur (chaque détecteur est composé de semi-conducteurs, souvent du
silicium dopé).
3. Ces électrons sont comptés et il est possible donc de mesurer l'intensité d'un courant
électrique.
4. Ce courant est ensuite numérisé et amplifié dans un appareil que l'on appelle un
CAN (Convertisseur Analogique Numérique).
5. Ce dernier va déterminer la valeur du compte numérique de chaque pixel en fonction de
son intensité. Si l'image est codée sur un octet, le compte numérique va
prendre une des 256 valeurs comprises entre 0 (noir) et 255 (blanc).
6. L'image se forme ligne après ligne au fur et à mesure que le satellite évolue sur son orbite.
I.2.3.3 Caractéristiques d’une image satellitaire
A(s) est l’amplitude d’un signal électrique correspondant à l’énergie lumineuse réfléchie ou
émise par une unité surfacique de scène, portée par une onde électromagnétique à une
longueur d’onde dans le spectre du visible, de l’infrarouge, l’infrarouge thermique, etc.
L’ensemble des unités surfaciques constituent une ligne de l’image. L’ensemble des lignes
forment l’espace d’observation qui est la scène physique.
Le processus de conversion du signal électrique en une ligne numérique est constitué
d’une électronique de conversion analogique numérique. Deux fonctions principales sont
réalisées dans ce processus:
L’échantillonnage : discrétisation du signal selon l’axe des x, il définit la résolution
spatiale (figure). Elle donne la dimension du plus petit élément de la surface qu’il est
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,
Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement
du Littoral, Télédétection marine I, II.
Avantages :* Simplicité et souplesse d'emploi, * Qualité géométrique
Inconvénients : * Problèmes d'égalisation radiométrique d'un détecteur à l'autre.
Par balayage: (Across track) : C’est la 1
ère
technique d’acquisition apparue avec Landsat.
Le détecteur balaye la ligne transversalement à la trace.
Il existe également des capteurs à double visée (visée gauche et droite). Ces capteurs
observent avec deux angles de vue le même territoire. Cette configuration permet une zone
de recouvrement, entre les segments, suffisante pour une restitution cartographique 2D/3D
ainsi que l’extraction d’un MNT (Modèle Numérique de Terrain) par corrélation automatique.
Il existe également des capteurs agiles capables d’être commandés à distance à partir d’’une
station de contrôle pour changer d’angle de visée et se focaliser sur une région où une
catastrophe se produit. Ce sont les capteurs à très haute résolution spatiale qui sont
généralement concernés par cette option.
I.2.3.2 Formation de l’image
• Les systèmes d’acquisition d’images satellitaires permettent d’obtenir à partir d’une
scène physique une image numérique.
• Le principe de formation des images passe principalement par les étapes suivantes :
1. Le rayonnement réfléchi ou émis par la cible arrive sur les détecteurs.
2. Les photons, en percutant chaque détecteur arrachent des électrons aux atomes du
semi-conducteur (chaque détecteur est composé de semi-conducteurs, souvent du
silicium dopé).
3. Ces électrons sont comptés et il est possible donc de mesurer l'intensité d'un courant
électrique.
4. Ce courant est ensuite numérisé et amplifié dans un appareil que l'on appelle un
CAN (Convertisseur Analogique Numérique).
5. Ce dernier va déterminer la valeur du compte numérique de chaque pixel en fonction de
son intensité. Si l'image est codée sur un octet, le compte numérique va
prendre une des 256 valeurs comprises entre 0 (noir) et 255 (blanc).
6. L'image se forme ligne après ligne au fur et à mesure que le satellite évolue sur son orbite.
I.2.3.3 Caractéristiques d’une image satellitaire
A(s) est l’amplitude d’un signal électrique correspondant à l’énergie lumineuse réfléchie ou
émise par une unité surfacique de scène, portée par une onde électromagnétique à une
longueur d’onde dans le spectre du visible, de l’infrarouge, l’infrarouge thermique, etc.
L’ensemble des unités surfaciques constituent une ligne de l’image. L’ensemble des lignes
forment l’espace d’observation qui est la scène physique.
Le processus de conversion du signal électrique en une ligne numérique est constitué
d’une électronique de conversion analogique numérique. Deux fonctions principales sont
réalisées dans ce processus:
L’échantillonnage : discrétisation du signal selon l’axe des x, il définit la résolution
spatiale (figure). Elle donne la dimension du plus petit élément de la surface qu’il est
