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•
Dans l'expérience précédente, J ost met donc en évidence le double rôle du
testicule dans la masculinisation des voies génitales:
• d'une part, il sécrète de la testostérone, une hormone qui stimule la
différenciation du canal de Wolff en voies génitales mâles ;
Rappel : la testostérone est une hormone stéroïde et n'est donc pas synthétisée par l'expression d'un seul gène comme pour l'AMH qui est protéique.
• d'autre part, le testicule est impliqué dans la régression des canaux
de Müller. Cette seconde action est réalisée par un facteur testiculaire
autre que la testostérone, que Jost nomme dans un premier temps
l' « hormone inhibitrice », avant de proposer le terme d'hormone antimüllérienne, ou AMH, qui sera finalement retenu.
Rappel : l'hormone antimüllérienne (ou AMH) est synthétisée par les
cellules de Sertoli. Elle est responsable de la régression des canaux de
Müller chez le mâle et de la régression des ébauches d'ovaires (le gène de
l'AMH est situé sur le chromosome 19) .
L' AMH à fortes concentrations a un effet inhibiteur sur la stéroïdogenèse
donc la synthèse de testostérone .
La testostérone a un effet inhibiteur sur la synthèse d' AMH qui explique
la chute à la puberté du taux d' AMH (en raison de la forte augmentation
de la synthèse de testostérone à la puberté). L'AMH stimule l'entrée du
cholestérol dans les cellules de Leydig et stimule donc les voies de biosynthèse de testostérone.
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Rappel : la testostérone est une hormone stéroïde et n'est donc pas synthétisée par l'expression d'un seul gène comme pour l'AMH qui est protéique.
• d'autre part, le testicule est impliqué dans la régression des canaux
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autre que la testostérone, que Jost nomme dans un premier temps
l' « hormone inhibitrice », avant de proposer le terme d'hormone antimüllérienne, ou AMH, qui sera finalement retenu.
Rappel : l'hormone antimüllérienne (ou AMH) est synthétisée par les
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L' AMH à fortes concentrations a un effet inhibiteur sur la stéroïdogenèse
donc la synthèse de testostérone .
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