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Curare : d'origine végétale, il se fixe à la place de l' acétylcholine et bloque
l'accès de celle-ci au récepteur. C'est un antagoniste entraînant une paralysie musculaire flasque (pas d'ouverture des canaux sodiques). Le curare n'affecte donc que la conduction nerveuse entre le nerf et le muscle,
mais sans affecter directement le nerf lui-même ou le muscle.
Cocaïne: elle empêche la recapture des neurotransmetteurs. La durée
d'action du neurotransmetteur est donc prolongée. C'est un stimulant.
Amphétamines : elles stimulent l' exocytose des vésicules de dopamine.
Ce type de molécule facilite la transmission synaptique des synapses excitatrices à dopamine.
Dérivés opiacés : fixation de la drogue à la place du neurotransmetteur
(agoniste). Les molécules actives extraites du pavot permettent la synthèse d'opium, de la morphine puis de l'héroïne. La morphine se fixe sur
les récepteurs aux endorphines permettant ainsi de diminuer la douleur.
Les drogues entraînent un désir intense de retrouver les sensations
agréables : c'est la dépendance.
De plus, les synapses « s'habituent » car la quantité ne suffit plus pour
faire effet en raison de la diminution de la synthèse ou de l'efficacité des
récepteurs cellulaires au neurotransmetteur. C'est la down regulation
(observée également lors de l'établissement du diabète de type II en raison de la diminution de l'efficacité des récepteurs à l'insuline des cellules
consommatrices de glucose insulinosensibles en réponse à l'augmentation progressive de l'insulinémie) : d'où un besoin de doses de drogues
croissantes.
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