Chimie des solides
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FlG. 14.2 - Interpretation du pouvoir thermoelectrique. Les electrons de
I'extremite la plus chaude (b) sont plus mobiles que les electrons de la partie
froide (a). II y a accumulation d'electrons a I'extremite froide dont le potentiel O a
devient plus faible que O b .
3 Mesure du pouvoir thermoelectrique ou coefficient
Seebeck
Pratiquement, c'est le coefficient Seebeck que Ton mesure. On en
deduit le pouvoir thermoelectrique de Tun des composes, connaissant le
pouvoir thermoelectrique de 1'autre constituant du couple. Pour cela, on
soude deux fils de natures differentes, A et B. On place 1'une des soudures
a une temperature T t et 1'autre a une temperature T 2 . On mesure alors
une difference de potentiel electrostatique entre deux points d'un des fils,
par exemple le fil B. Les deux points de mesure doivent etre a la meme
temperature T 0 . La mesure se fait a 1'aide d'un voltmetre a forte impedance, pour eviter tout debit de courant. Cette difference de potentiel n'est
rien d'autre que la difference de potentiel electrochimique des electrons,
au facteur F pres. Un tel dispositif est utilise dans les thermocouples.
On peut aussi effectuer un montage permettant de caracteriser un
oxyde (A) sous forme d'un barreau compacte et fritte (ceramique). Aux
deux extremites de ce barreau, on presse deux feuilles de platine (B)
soudees chacune a un fil de platine (cf. figure 14.3). Si 1'ensemble est
chauffe a haute temperature, les feuilles de platine se soudent a la
ceramique, si bien que 1'on a une chaine Pt-oxyde-Pt.
La relation 14.3 permet d'ecrire :
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FlG. 14.2 - Interpretation du pouvoir thermoelectrique. Les electrons de
I'extremite la plus chaude (b) sont plus mobiles que les electrons de la partie
froide (a). II y a accumulation d'electrons a I'extremite froide dont le potentiel O a
devient plus faible que O b .
3 Mesure du pouvoir thermoelectrique ou coefficient
Seebeck
Pratiquement, c'est le coefficient Seebeck que Ton mesure. On en
deduit le pouvoir thermoelectrique de Tun des composes, connaissant le
pouvoir thermoelectrique de 1'autre constituant du couple. Pour cela, on
soude deux fils de natures differentes, A et B. On place 1'une des soudures
a une temperature T t et 1'autre a une temperature T 2 . On mesure alors
une difference de potentiel electrostatique entre deux points d'un des fils,
par exemple le fil B. Les deux points de mesure doivent etre a la meme
temperature T 0 . La mesure se fait a 1'aide d'un voltmetre a forte impedance, pour eviter tout debit de courant. Cette difference de potentiel n'est
rien d'autre que la difference de potentiel electrochimique des electrons,
au facteur F pres. Un tel dispositif est utilise dans les thermocouples.
On peut aussi effectuer un montage permettant de caracteriser un
oxyde (A) sous forme d'un barreau compacte et fritte (ceramique). Aux
deux extremites de ce barreau, on presse deux feuilles de platine (B)
soudees chacune a un fil de platine (cf. figure 14.3). Si 1'ensemble est
chauffe a haute temperature, les feuilles de platine se soudent a la
ceramique, si bien que 1'on a une chaine Pt-oxyde-Pt.
La relation 14.3 permet d'ecrire :
