Chimie des solides
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d'ou la variation d'enthalpie libre standard : AG°(T) = - RT Ln K(T) =
- RT Ln P n
2
°
2
Cette pile sera symbolisee par :
Pt(l) | Fe-FeO | E.S | Ni-NiO | Pt(2)
L'electrode repertoriee (1) est, dans notre exemple, constitute du couple Fe/FeO en equilibre avec la pression (Po 2 )i ; 1'electrode (2) est constituee du couple Ni/NiO en equilibre avec la pression (Po 2 ) 2 .
Experimentalement, (Po 2 )2 > (Po 2 )i. Si ces pressions sont tres faibles,
inferieures a 10~
10 atm., la pile peut se trouver dans une enceinte unique,
sinon il est necessaire de separer les electrodes car il pourrait y avoir un
transfert d'oxygene de 1'electrode a Po 2 elevee vers 1'electrode a faible
Po 2 , par 1'intermediaire de la phase gazeuse. En 1'absence de toute circulation de courant, on mesure une difference de potentiel AO entre les
deux electrodes. Ce comportement est celui d'un phenomene complexe
(cf. chapitre 10) :
Le gradient de potentiel ehiniique cje I'pxyg&ne V/%, er^'par la diff(§rence de Po 2 entre les deux electrode|, a induit tin gradient de
potentiel electrostatiqu.0 JCf*.
Par convention, la force electromotrice (fern) E de cette pile, mesuree
entre le platine (1) et le platine (2), est :
en multipliant par F = 1 faraday, il vient :
Cette difference est egale aft e (Ptj) -ft. e (Pt 2 ). En effet, puisque Z = -1,
le potentiel electrochimique des electrons a pour expression :
Or, dans le cas considere, il s'agit du meme metal, en 1'occurrence le
platine ; le potentiel chimique est le meme en 1 et en 2. On a done la relation fondamentale :
Regie : La force electromotrice d'une pile est egale a la difference des
potentiels electrochimiques des electrons dans 1'electrode 1 et 1'electrode 2.
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d'ou la variation d'enthalpie libre standard : AG°(T) = - RT Ln K(T) =
- RT Ln P n
2
°
2
Cette pile sera symbolisee par :
Pt(l) | Fe-FeO | E.S | Ni-NiO | Pt(2)
L'electrode repertoriee (1) est, dans notre exemple, constitute du couple Fe/FeO en equilibre avec la pression (Po 2 )i ; 1'electrode (2) est constituee du couple Ni/NiO en equilibre avec la pression (Po 2 ) 2 .
Experimentalement, (Po 2 )2 > (Po 2 )i. Si ces pressions sont tres faibles,
inferieures a 10~
10 atm., la pile peut se trouver dans une enceinte unique,
sinon il est necessaire de separer les electrodes car il pourrait y avoir un
transfert d'oxygene de 1'electrode a Po 2 elevee vers 1'electrode a faible
Po 2 , par 1'intermediaire de la phase gazeuse. En 1'absence de toute circulation de courant, on mesure une difference de potentiel AO entre les
deux electrodes. Ce comportement est celui d'un phenomene complexe
(cf. chapitre 10) :
Le gradient de potentiel ehiniique cje I'pxyg&ne V/%, er^'par la diff(§rence de Po 2 entre les deux electrode|, a induit tin gradient de
potentiel electrostatiqu.0 JCf*.
Par convention, la force electromotrice (fern) E de cette pile, mesuree
entre le platine (1) et le platine (2), est :
en multipliant par F = 1 faraday, il vient :
Cette difference est egale aft e (Ptj) -ft. e (Pt 2 ). En effet, puisque Z = -1,
le potentiel electrochimique des electrons a pour expression :
Or, dans le cas considere, il s'agit du meme metal, en 1'occurrence le
platine ; le potentiel chimique est le meme en 1 et en 2. On a done la relation fondamentale :
Regie : La force electromotrice d'une pile est egale a la difference des
potentiels electrochimiques des electrons dans 1'electrode 1 et 1'electrode 2.
