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Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
FlG. 1.3 - Rayons covalents des elements les plus legers. Comme les rayons
metalliques, les rayons covalents d'une meme periode decroissent de la gauche
vers la droite de la classification periodique.
1'hypothese que le transfer! est total et que chaque element devient soit
un anion, soit un cation. On parlera alors de charge formelle. Dans ces
conditions, on definit un rayon ionique qui correspond soit au depart,
soit a la capture d'un ou plusieurs electrons. Comme dans le cas des
rayons covalents, le rayon ionique d'un element est relie a la distance
entre les noyaux des anions et des cations plus proches voisins. Mais,
maintenant, il faut savoir ou se trouve la limite entre les densites electroniques propres a chacun des deux atonies. Differentes tentatives ont
ete faites pour delimiter cette frontiere (Pauling, Shannon) mais, ce sont
les mesures de rayons X sur les cristaux qui ont permis de I'estimer a
partir du minimum de densite electronique entre deux atomes de nature
differente. Ce minimum est tres plat et son emplacement est sensible
aux incertitudes experimental s ainsi qu'a la nature des deux ions.
Nous avons reporte, sur la figure 1.4, la distribution de densite de
charge entre le lithium et le fluor en fonction de la distance au centre de
1'atome de fluor, la distance Li-F etant de 200 pm. II a neanmoins ete
necessaire de choisir arbitrairement un ion de reference. C'est 1'ion O
2 ~,
dont le rayon a ete fixe a 122 pm (Echelle de Shannon et Prewitt), qui a
ete choisi. Nous avons reporte quelques valeurs de rayons ioniques dans
le tableau 1.3 en precisant le nombre de coordination (nc) de 1'element
dans le solide.
Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
FlG. 1.3 - Rayons covalents des elements les plus legers. Comme les rayons
metalliques, les rayons covalents d'une meme periode decroissent de la gauche
vers la droite de la classification periodique.
1'hypothese que le transfer! est total et que chaque element devient soit
un anion, soit un cation. On parlera alors de charge formelle. Dans ces
conditions, on definit un rayon ionique qui correspond soit au depart,
soit a la capture d'un ou plusieurs electrons. Comme dans le cas des
rayons covalents, le rayon ionique d'un element est relie a la distance
entre les noyaux des anions et des cations plus proches voisins. Mais,
maintenant, il faut savoir ou se trouve la limite entre les densites electroniques propres a chacun des deux atonies. Differentes tentatives ont
ete faites pour delimiter cette frontiere (Pauling, Shannon) mais, ce sont
les mesures de rayons X sur les cristaux qui ont permis de I'estimer a
partir du minimum de densite electronique entre deux atomes de nature
differente. Ce minimum est tres plat et son emplacement est sensible
aux incertitudes experimental s ainsi qu'a la nature des deux ions.
Nous avons reporte, sur la figure 1.4, la distribution de densite de
charge entre le lithium et le fluor en fonction de la distance au centre de
1'atome de fluor, la distance Li-F etant de 200 pm. II a neanmoins ete
necessaire de choisir arbitrairement un ion de reference. C'est 1'ion O
2 ~,
dont le rayon a ete fixe a 122 pm (Echelle de Shannon et Prewitt), qui a
ete choisi. Nous avons reporte quelques valeurs de rayons ioniques dans
le tableau 1.3 en precisant le nombre de coordination (nc) de 1'element
dans le solide.
