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Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
FlG. 1.2 - Rayons metalliques des elements. On voit que, pour une meme periode, le rayon m^tallique diminue lorsque Ton va du metal alcalin a 1'halogene.
peut meme atteindre 8 eV/at dans le cas du tungstene. Une autre
consequence est que la masse volumique des alcalins est faible (0,86
g.cm~
3 pour le potassium), tandis que celle des elements de transition
est beaucoup plus elevee (7,86 g.cm~
3 pour le fer ou 19,35 g.cm~
3 pour
le tungstene).
Nous avons reporte sur la figure 1.2 des valeurs de rayons metalliques,
considered comme rayons atomiques des metaux a 1'etat solide, ainsi que
les rayons atomiques d'elements non-metalliques. Les rayons atomiques
portes sur cette figure ont ete calcules par Slater. On peut retenir que les
rayons metalliques « experimentaux » reunis dans le tableau 1.1 sont differents des rayons atomiques calcules.
3 Rayon covalent R, cov
Dans une molecule diatomique, telle que C1-C1, ou les deux atomes de
chlore sont unis par une simple liaison, on definit un rayon covalent
comme la moitie de la distance qui separe les deux noyaux, c'est-a-dire,
pour C1 2 , R cov =198 pm/2 = 99 pm. Ces rayons se retrouvent dans les
solides a liaisons purement covalentes (C diamant, Si, Ge) ou fortement
Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
FlG. 1.2 - Rayons metalliques des elements. On voit que, pour une meme periode, le rayon m^tallique diminue lorsque Ton va du metal alcalin a 1'halogene.
peut meme atteindre 8 eV/at dans le cas du tungstene. Une autre
consequence est que la masse volumique des alcalins est faible (0,86
g.cm~
3 pour le potassium), tandis que celle des elements de transition
est beaucoup plus elevee (7,86 g.cm~
3 pour le fer ou 19,35 g.cm~
3 pour
le tungstene).
Nous avons reporte sur la figure 1.2 des valeurs de rayons metalliques,
considered comme rayons atomiques des metaux a 1'etat solide, ainsi que
les rayons atomiques d'elements non-metalliques. Les rayons atomiques
portes sur cette figure ont ete calcules par Slater. On peut retenir que les
rayons metalliques « experimentaux » reunis dans le tableau 1.1 sont differents des rayons atomiques calcules.
3 Rayon covalent R, cov
Dans une molecule diatomique, telle que C1-C1, ou les deux atomes de
chlore sont unis par une simple liaison, on definit un rayon covalent
comme la moitie de la distance qui separe les deux noyaux, c'est-a-dire,
pour C1 2 , R cov =198 pm/2 = 99 pm. Ces rayons se retrouvent dans les
solides a liaisons purement covalentes (C diamant, Si, Ge) ou fortement
