CONSTRUCTION ET SIGNIFICATION DU DIAGRAMME D’ELLINGHAM
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Une première situation correspond à l’absence d’intersection entre les trois droites.
Deux possiblités sont envisageables :
1) Les trois droites représentatives ne se coupent pas.
Dans le cas a.1. (voir figure 7.6), il existe trois domaines disjoints correspondant
aux domaines de stabilité des différentes espèces. Tous peuvent exister si on choisit
correctement la température et la pression en dioxygène. C’est le cas du cuivre
(A), de l’oxyde de cuivre(I) Cu 2 O (B) et de l’oxyde de cuivre(II) CuO (C). Cette
situation est représentée figure 7.6 (a.1).
Dans le cas a.2., il n’existe pas de domaine de stabilité pour l’oxyde B : celui-ci
n’est pas stable (figure 7.6 (b)) ;
2) Les trois droites se coupent.
Dans le cas b.1., l’oxyde B est stable aux températures inférieures à la température
où se croisent les droites.
Dans le cas b.2., l’oxyde B est stable aux températures supérieures à la température
où se croisent les droites.
2.4 Structure générale des diagrammes d’ELLINGHAM
a) Stabilités des oxydes
Pour les oxydes, on trouve, dans le bas du diagramme, les métaux les plus réducteurs,
ceux qui donnent les oxydes les plus stables :
CaO/Ca
MgO/Mg
Al 2 O 3 /Al
Au milieu du diagramme se trouvent les alcalins et les métaux de transition :
MnO/Mn
V 2 O 3 /V
ZnO/Zn
le fer et ses oxydes
Dans le haut du diagramme se trouvent les métaux difficilement oxydables (métaux
nobles dont les oxydes sont peu stables) :
HgO/Hg
Ag 2 O/Ag
PtO/Pt
b) Généralisation à d’autres réactions
Nous avons présenté à la figure 7.1 le diagramme d’ELLINGHAM pour le réactif O 2 et
la formation des oxydes. Cette idée peut se généraliser à d’autres réactifs : le dichlore
(formation de chlorures) (figure 7.7), le soufre (formation de sulfures sur la figure
7.8), etc.
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Une première situation correspond à l’absence d’intersection entre les trois droites.
Deux possiblités sont envisageables :
1) Les trois droites représentatives ne se coupent pas.
Dans le cas a.1. (voir figure 7.6), il existe trois domaines disjoints correspondant
aux domaines de stabilité des différentes espèces. Tous peuvent exister si on choisit
correctement la température et la pression en dioxygène. C’est le cas du cuivre
(A), de l’oxyde de cuivre(I) Cu 2 O (B) et de l’oxyde de cuivre(II) CuO (C). Cette
situation est représentée figure 7.6 (a.1).
Dans le cas a.2., il n’existe pas de domaine de stabilité pour l’oxyde B : celui-ci
n’est pas stable (figure 7.6 (b)) ;
2) Les trois droites se coupent.
Dans le cas b.1., l’oxyde B est stable aux températures inférieures à la température
où se croisent les droites.
Dans le cas b.2., l’oxyde B est stable aux températures supérieures à la température
où se croisent les droites.
2.4 Structure générale des diagrammes d’ELLINGHAM
a) Stabilités des oxydes
Pour les oxydes, on trouve, dans le bas du diagramme, les métaux les plus réducteurs,
ceux qui donnent les oxydes les plus stables :
CaO/Ca
MgO/Mg
Al 2 O 3 /Al
Au milieu du diagramme se trouvent les alcalins et les métaux de transition :
MnO/Mn
V 2 O 3 /V
ZnO/Zn
le fer et ses oxydes
Dans le haut du diagramme se trouvent les métaux difficilement oxydables (métaux
nobles dont les oxydes sont peu stables) :
HgO/Hg
Ag 2 O/Ag
PtO/Pt
b) Généralisation à d’autres réactions
Nous avons présenté à la figure 7.1 le diagramme d’ELLINGHAM pour le réactif O 2 et
la formation des oxydes. Cette idée peut se généraliser à d’autres réactifs : le dichlore
(formation de chlorures) (figure 7.7), le soufre (formation de sulfures sur la figure
7.8), etc.
