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Glycoconjugués
globo
isoglobo
lacto
néolucto
ganglio
muco
gala
GalNAc-P-( 1+3)-Gal-a-( 1-+4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1 -Cer)
GalNAc-P-( l-+3)-Gal-a-( 1+3)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1-Cer)
Gal-P-( 1 +3)-GlcNAc-P-( I -+3)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1 -Cer)
Gal-P-( 1 +4)-GlcNAc-P-( 1 -+3)-Gal-P-( 1+4)-Glc-P-( 1 +Cer)
Ga@-( 1 -+3)-GalNAc-P-( 1 +4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-B-( 1 +Cer)
Gal-P-( 1 +3)-Gal-P-( 1+4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-f-( 1 +Cer)
Gal-a-( 1 +4)-Gal-a-( 1 -+4)-Gal-P-( 1 +4)-Gal-B-( 1 +Cer)
Tableau 13.1 Familles de glycosphingolipides neutres*. (* Tous les résidus sont des pyranoses de la série D.)
13.1.2 Glycolipides animaux
Les glycolipides neutres des tissus animaux (sans acide sialique) sont presque
exclusivement des glycosphingolipides. Le classement en familles repose sur
l’enchaînement des résidus monosaccharidiques attachés à la céramide. L‘unité
directement liée à la céramide est dans la grande majorité des cas P-D-Glcp et
exceptionnellement P-D-Galp. Le résidu suivant est toujours P-D-Galp si bien que
les familles les plus nombreuses de glycosphingolipides commencent par une
unité P-lactosyl. Le tableau 13.1 n’est guère mémorisable, mais il peut donner au
lecteur une idée de la variété des structures que l’on rencontre.
On rencontre ces glycolipides tétrasaccharidiques, tels quels, ou avec des
chaînes de sucres raccourcies ou prolongées dans divers tissus de l’homme et des
animaux supérieurs : le trihexoside globo 13.3 est le glycolipide le plus important
des globules rouges humains ; le tétrahexoside lacto se prolonge en support des
épitopes des substances de groupes sanguins, ABH, Lewis, Ii et Pi ; la famille
muco porte les épitopes des groupes A et H. I1 est remarquable d’observer des glycolipides dont la charpente peut compter jusqu’à 20 unités répétitives de N-acétyllactosamine liées l’une à l’autre par une liaison p ( I + 3’), selon la formule
schématisée 13.4.
13.1.3 Gangliosides
C’est le nom donné aux glycolipides sialylés. Le support de l’acide sialique est
généralement un glycosphingolipide de la famille ganglio. La séparation de ces
glycolipides et leur fractionnement en dérivés mono-, di-, trisialiques, etc., repose sur leur caractère acide et utilise des colonnes d’échangeurs d’anions (DEAEcellulose). Les acides sialiques présents sont NeuSAc, Neu5Gc et leurs acétates.
L‘hématoside 13.5 est présent dans le cerveau et les érythrocytes du chien. On le
rencontre aussi sur les érythrocytes du cheval et du bœuf, où NeuSAc est remplacé respectivement par NeuSGc et Neu4AcSGc. Le ganglioside le plus important
du cerveau, appelé GM1, est un produit de sialylation 13.6 du glycolipide ganglio
du tableau 13.1 avec une liaison glycosidique a-(2+3). On observe aussi des
Glycoconjugués
globo
isoglobo
lacto
néolucto
ganglio
muco
gala
GalNAc-P-( 1+3)-Gal-a-( 1-+4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1 -Cer)
GalNAc-P-( l-+3)-Gal-a-( 1+3)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1-Cer)
Gal-P-( 1 +3)-GlcNAc-P-( I -+3)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-P-( 1 -Cer)
Gal-P-( 1 +4)-GlcNAc-P-( 1 -+3)-Gal-P-( 1+4)-Glc-P-( 1 +Cer)
Ga@-( 1 -+3)-GalNAc-P-( 1 +4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-B-( 1 +Cer)
Gal-P-( 1 +3)-Gal-P-( 1+4)-Gal-P-( 1 +4)-Glc-f-( 1 +Cer)
Gal-a-( 1 +4)-Gal-a-( 1 -+4)-Gal-P-( 1 +4)-Gal-B-( 1 +Cer)
Tableau 13.1 Familles de glycosphingolipides neutres*. (* Tous les résidus sont des pyranoses de la série D.)
13.1.2 Glycolipides animaux
Les glycolipides neutres des tissus animaux (sans acide sialique) sont presque
exclusivement des glycosphingolipides. Le classement en familles repose sur
l’enchaînement des résidus monosaccharidiques attachés à la céramide. L‘unité
directement liée à la céramide est dans la grande majorité des cas P-D-Glcp et
exceptionnellement P-D-Galp. Le résidu suivant est toujours P-D-Galp si bien que
les familles les plus nombreuses de glycosphingolipides commencent par une
unité P-lactosyl. Le tableau 13.1 n’est guère mémorisable, mais il peut donner au
lecteur une idée de la variété des structures que l’on rencontre.
On rencontre ces glycolipides tétrasaccharidiques, tels quels, ou avec des
chaînes de sucres raccourcies ou prolongées dans divers tissus de l’homme et des
animaux supérieurs : le trihexoside globo 13.3 est le glycolipide le plus important
des globules rouges humains ; le tétrahexoside lacto se prolonge en support des
épitopes des substances de groupes sanguins, ABH, Lewis, Ii et Pi ; la famille
muco porte les épitopes des groupes A et H. I1 est remarquable d’observer des glycolipides dont la charpente peut compter jusqu’à 20 unités répétitives de N-acétyllactosamine liées l’une à l’autre par une liaison p ( I + 3’), selon la formule
schématisée 13.4.
13.1.3 Gangliosides
C’est le nom donné aux glycolipides sialylés. Le support de l’acide sialique est
généralement un glycosphingolipide de la famille ganglio. La séparation de ces
glycolipides et leur fractionnement en dérivés mono-, di-, trisialiques, etc., repose sur leur caractère acide et utilise des colonnes d’échangeurs d’anions (DEAEcellulose). Les acides sialiques présents sont NeuSAc, Neu5Gc et leurs acétates.
L‘hématoside 13.5 est présent dans le cerveau et les érythrocytes du chien. On le
rencontre aussi sur les érythrocytes du cheval et du bœuf, où NeuSAc est remplacé respectivement par NeuSGc et Neu4AcSGc. Le ganglioside le plus important
du cerveau, appelé GM1, est un produit de sialylation 13.6 du glycolipide ganglio
du tableau 13.1 avec une liaison glycosidique a-(2+3). On observe aussi des
