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l’Alberta (Canada), une étude de l’Université de Calgary
semble avoir identifié la cause de mortalité de cette espèce :
non pas la collision avec la machine, mais une forte variation
de leur pression interne provoquant une hémorragie interne
(barotraumatisme). Cette variation résulte de la chute de
pression atmosphérique au passage des pales que la chauvesouris ne peut pas détecter,
 les rapaces sont parfois victimes de façon anormale des
éoliennes dans certains parcs tels qu’à Altamont Pass
(Californie, figures 3.3 à 3.6) ou à Tarifa (Espagne) où la
densité de machine est très importante. Les éoliennes
installées sont d’ancienne génération, généralement
montées sur des pylônes en treillis et de petites capacités
avec des vitesses de rotation élevées. Il s’avère que
seulement certaines machines sont particulièrement
néfastes, sans doute par leur positionnement particulier par
rapport aux habitudes de ces oiseaux.
Le suivi de la mortalité de l’avifaune et des chiroptères est
obligatoire depuis le classement ICPE des parcs éoliens en 2011.
Des travaux ont été menés en parallèle, par les développeurs et,
avec financements de l’ADEME, pour mieux comprendre l’impact
des éoliennes, et élaborer des stratégies pour les détecter
(radar) et les protéger (plan de bridage).
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