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Au même titre que les sites archéologiques, la conservation et la
préservation de la végétation locale doivent être naturellement
envisagées lors du montage de projet. Plus que l’éolienne ellemême, ce sont les conséquences des travaux d’aménagement du
site (routes, raccordement…) qu’il faut évaluer. La faune est elle
aussi perturbée principalement par l’activité humaine lors de la
préparation du site et la construction du parc. En phase
d’exploitation, la faune terrestre ou maritime s’adapte et
reprend son mode de vie (cas des ours par exemple).
Suite à des mouvements de protestation, de nombreuses études
ont été menées dans les pays pionniers pour mesurer l’impact
des parcs. Mais cette procédure est maintenant intégrée à
l’élaboration du dossier de montage et au suivi d’exploitation. Le
cas des oiseaux, l’avifaune, est souvent mis en avant, car c’est le
plus visible. Pour les futurs parcs en mer, des campagnes
d’observation (en mer, à terre ou par avion) ont déjà été ou
seront menées pour connaître la nature et les mouvements de
l’avifaune sur les zones choisies. En effet, il y a déjà eu des
campagnes telles que Mer de 1972 à 2002, ROMER de 2000 à
2002 ou les projets Pacomm et Cartham, initiés en 2010 par
l’Agence des aires marines protégées (figure 11.8), mais qui ont
des objectifs différents et ne répondent pas forcément à toutes
les questions attendues.
L’impact des énergies marines a été traité spécifiquement une
première fois dans le projet européen FAME (2010-2013), géré
par la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux), avec d’autres
Au même titre que les sites archéologiques, la conservation et la
préservation de la végétation locale doivent être naturellement
envisagées lors du montage de projet. Plus que l’éolienne ellemême, ce sont les conséquences des travaux d’aménagement du
site (routes, raccordement…) qu’il faut évaluer. La faune est elle
aussi perturbée principalement par l’activité humaine lors de la
préparation du site et la construction du parc. En phase
d’exploitation, la faune terrestre ou maritime s’adapte et
reprend son mode de vie (cas des ours par exemple).
Suite à des mouvements de protestation, de nombreuses études
ont été menées dans les pays pionniers pour mesurer l’impact
des parcs. Mais cette procédure est maintenant intégrée à
l’élaboration du dossier de montage et au suivi d’exploitation. Le
cas des oiseaux, l’avifaune, est souvent mis en avant, car c’est le
plus visible. Pour les futurs parcs en mer, des campagnes
d’observation (en mer, à terre ou par avion) ont déjà été ou
seront menées pour connaître la nature et les mouvements de
l’avifaune sur les zones choisies. En effet, il y a déjà eu des
campagnes telles que Mer de 1972 à 2002, ROMER de 2000 à
2002 ou les projets Pacomm et Cartham, initiés en 2010 par
l’Agence des aires marines protégées (figure 11.8), mais qui ont
des objectifs différents et ne répondent pas forcément à toutes
les questions attendues.
L’impact des énergies marines a été traité spécifiquement une
première fois dans le projet européen FAME (2010-2013), géré
par la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux), avec d’autres
