305
La figure 11.5 représente au final les deux seules zones propices
pour les Pays-de- Loire, identifiées pour les deux premiers
appels. Pour son projet, Nass&Wind Offshore a commencé ses
études et concertations avec les acteurs locaux dès 2008.
Partenaire d’Éolien Maritime France (§ 13.4 ), leur projet de 480
MW a été retenu dans l’une de ces zones suite à l’appel de 2011.
11.2. L’impact visuel
C’est une notion très subjective : certains aiment la forme
élancée des éoliennes, d’autres trouvent cela inesthétique à
l’image des poteaux électriques d’EDF. Pour certains opposants,
on parle du syndrome NIMBY (Not In My BackYard, soit « pas
dans mon jardin »). Même si l’essentiel de la population est
plutôt en faveur de l’arrivée d’une technologie propre – les
sondages réguliers effectués le montrent, même dans
l’entourage des parcs déjà existants –, il ne faut pas provoquer
une situation de rejet.
Un parc est plutôt mieux accepté lorsqu’il est composé d’une ou
quelques unités ; cela devient plus problématique lorsque la
densité est plus importante. Il faudrait de plus une concertation
entre développeurs pour éviter, par exemple, de cerner un
village avec plusieurs parcs. C’est bien là le point le plus
critiquable concernant le développement de l’éolien.
Pour estimer l’impact visuel des machines, des logiciels
spécifiques sont utilisés pour permettre de simuler leur
intégration dans le paysage (cartes de co-visibilités). En
visualisant l’implantation en 3D, on peut observer le parc sous
La figure 11.5 représente au final les deux seules zones propices
pour les Pays-de- Loire, identifiées pour les deux premiers
appels. Pour son projet, Nass&Wind Offshore a commencé ses
études et concertations avec les acteurs locaux dès 2008.
Partenaire d’Éolien Maritime France (§ 13.4 ), leur projet de 480
MW a été retenu dans l’une de ces zones suite à l’appel de 2011.
11.2. L’impact visuel
C’est une notion très subjective : certains aiment la forme
élancée des éoliennes, d’autres trouvent cela inesthétique à
l’image des poteaux électriques d’EDF. Pour certains opposants,
on parle du syndrome NIMBY (Not In My BackYard, soit « pas
dans mon jardin »). Même si l’essentiel de la population est
plutôt en faveur de l’arrivée d’une technologie propre – les
sondages réguliers effectués le montrent, même dans
l’entourage des parcs déjà existants –, il ne faut pas provoquer
une situation de rejet.
Un parc est plutôt mieux accepté lorsqu’il est composé d’une ou
quelques unités ; cela devient plus problématique lorsque la
densité est plus importante. Il faudrait de plus une concertation
entre développeurs pour éviter, par exemple, de cerner un
village avec plusieurs parcs. C’est bien là le point le plus
critiquable concernant le développement de l’éolien.
Pour estimer l’impact visuel des machines, des logiciels
spécifiques sont utilisés pour permettre de simuler leur
intégration dans le paysage (cartes de co-visibilités). En
visualisant l’implantation en 3D, on peut observer le parc sous
