Nasses
Nassarius reticulatus (Linné, 1758), Nassariidae
Nassarius nitidus (Jeffreys, 1867), Nassariidae
Nassarius incrassatus (Strom, 1768), Nassariidae
Nassarius pygmaeus (Lamarck, 1822), Nassariidae
NASSARIUS RETICULATUS (NASSE RÉTICULÉE)
Espèce pouvant atteindre 30 mm : c'est la plus grosse nasse de
nos côtes, mais il existe des spécimens nains.
Coquille présentant des côtes axiales bien marquées, croisant de
nombreuses stries spirales.
Couleur crème ou brune avec souvent une bande fauve ou bleutée, mouchetée de blanc sous la suture ; dernier tour large.
NASSARIUS NITIDUS
Espèce ressemblant beaucoup à la précédente, mais généralement un peu plus petite.
Côtes axiales moins nombreuses, noduleuses près de la suture.
Couleur beaucoup plus foncée avec des bandes fauves ou bleutées.
NASSARIUS INCRASSATUS
Espèce de petite taille (jusqu'à 15 mm).
Couleur très variable, grise, brune, orange vif, blanc crème, avec
ou sans bandes de couleur foncée ; souvent avec une tache très
foncée au niveau de la base du canal siphonal.
NASSARIUS PYGMAEUS
Espèce plus petite que la précédente (jusqu'à 8 mm), à spire
moins haute.
Coquille à varices plus claires (comme N. reticulatus).
Couleurs plus pâles, brun clair avec des zones violacées en particulier au niveau de la bouche, ce qui est assez caractéristique ;
costulation axiale jamais ondulée comme sur la précédente.
Les nasses ont une coquille et une lèvre épaisses. Elles se nourrissent
de cadavres repérés à grande distance grâce à leur osphradium situé
à la base de leur siphon « respiratoire », un long tube qui leur permet
également de fouiller le sable. Les nasses se déplacent promptement
sur le substrat à la recherche des animaux morts.
Habitat : N. reticulatus vit dans le sable du médio- et de l'infralittoral, plus ou moins vaseux. N. nitidus vit en milieu fermé (lagunes,
marais salants...), dans la vase et tolère des variations de salinité.
N. incrassatus vit dans la partie inférieure du médiolittoral et en infralittoral, sous les pierres et dans le sable grossier où elle se cache.
Souvent retrouvé en laisse de mer. N. pygmaeus vit plus profondément que l'espèce précédente, dans le sable vaseux de l'infra- et du
circalittoral. Parfois retrouvé sur les plages en laisse de mer.
Risques de confusion : aucun.
86 [87^
Nassarius reticulatus (Linné, 1758), Nassariidae
Nassarius nitidus (Jeffreys, 1867), Nassariidae
Nassarius incrassatus (Strom, 1768), Nassariidae
Nassarius pygmaeus (Lamarck, 1822), Nassariidae
NASSARIUS RETICULATUS (NASSE RÉTICULÉE)
Espèce pouvant atteindre 30 mm : c'est la plus grosse nasse de
nos côtes, mais il existe des spécimens nains.
Coquille présentant des côtes axiales bien marquées, croisant de
nombreuses stries spirales.
Couleur crème ou brune avec souvent une bande fauve ou bleutée, mouchetée de blanc sous la suture ; dernier tour large.
NASSARIUS NITIDUS
Espèce ressemblant beaucoup à la précédente, mais généralement un peu plus petite.
Côtes axiales moins nombreuses, noduleuses près de la suture.
Couleur beaucoup plus foncée avec des bandes fauves ou bleutées.
NASSARIUS INCRASSATUS
Espèce de petite taille (jusqu'à 15 mm).
Couleur très variable, grise, brune, orange vif, blanc crème, avec
ou sans bandes de couleur foncée ; souvent avec une tache très
foncée au niveau de la base du canal siphonal.
NASSARIUS PYGMAEUS
Espèce plus petite que la précédente (jusqu'à 8 mm), à spire
moins haute.
Coquille à varices plus claires (comme N. reticulatus).
Couleurs plus pâles, brun clair avec des zones violacées en particulier au niveau de la bouche, ce qui est assez caractéristique ;
costulation axiale jamais ondulée comme sur la précédente.
Les nasses ont une coquille et une lèvre épaisses. Elles se nourrissent
de cadavres repérés à grande distance grâce à leur osphradium situé
à la base de leur siphon « respiratoire », un long tube qui leur permet
également de fouiller le sable. Les nasses se déplacent promptement
sur le substrat à la recherche des animaux morts.
Habitat : N. reticulatus vit dans le sable du médio- et de l'infralittoral, plus ou moins vaseux. N. nitidus vit en milieu fermé (lagunes,
marais salants...), dans la vase et tolère des variations de salinité.
N. incrassatus vit dans la partie inférieure du médiolittoral et en infralittoral, sous les pierres et dans le sable grossier où elle se cache.
Souvent retrouvé en laisse de mer. N. pygmaeus vit plus profondément que l'espèce précédente, dans le sable vaseux de l'infra- et du
circalittoral. Parfois retrouvé sur les plages en laisse de mer.
Risques de confusion : aucun.
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