Littorine commune ou Bigorneau
Littorina littorea (Linné, 1758), Littorinidae
Espèce de taille moyenne (jusqu'à 35 mm, rarement plus).
Coquille gris-noir, parfois verdâtre, avec des bandes spirales plus foncées, et plus rarement blanc cassé, brun ou rouge, présentant des stries
spirales plus ou moins marquées, s'effaçant chez les individus âgés.
Columelle blanche ; labre rejoignant tangentiellement le dernier
tour ; sommet pointu ; dernier tour se dépigmentant chez les exemplaires âgés.
Juvéniles reconnaissables à leurs tentacules larges et aplatis, rayés
de noir.
C'est le Bigorneau, bon comestible, que les pêcheurs ramassent par
milliers et qui est également cultivé. Tapi la journée parmi les algues
et les rochers, il attend la tombée de la nuit pour brouter les algues.
Habitat : l'espèce colonise les roches et gravières du médiolittoral
et affectionne les ulves et les débris d'algues.
Risques de confusion : L. compressa et L. saxatilis (p. 74), plus vi- i
vement colorées, présentent des tours plus arrondis, avec un labre
revenant à angle droit sur le dernier tour.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Les Iittorines ne sont guère incommodées
par les polluants qu'elles accumulent dans
leurs tissus : il est peu recommandé de les récolter dans les zones polluées.
Elles ont de nombreux ennemis, surtout le crabe vert (Carcinus maenas),
mais aussi les mouettes et les goélands qui en sont très friands, ainsi que
des poissons comme les plies qui s'en nourrissent à marée haute.
Littorina littorea (Linné, 1758), Littorinidae
Espèce de taille moyenne (jusqu'à 35 mm, rarement plus).
Coquille gris-noir, parfois verdâtre, avec des bandes spirales plus foncées, et plus rarement blanc cassé, brun ou rouge, présentant des stries
spirales plus ou moins marquées, s'effaçant chez les individus âgés.
Columelle blanche ; labre rejoignant tangentiellement le dernier
tour ; sommet pointu ; dernier tour se dépigmentant chez les exemplaires âgés.
Juvéniles reconnaissables à leurs tentacules larges et aplatis, rayés
de noir.
C'est le Bigorneau, bon comestible, que les pêcheurs ramassent par
milliers et qui est également cultivé. Tapi la journée parmi les algues
et les rochers, il attend la tombée de la nuit pour brouter les algues.
Habitat : l'espèce colonise les roches et gravières du médiolittoral
et affectionne les ulves et les débris d'algues.
Risques de confusion : L. compressa et L. saxatilis (p. 74), plus vi- i
vement colorées, présentent des tours plus arrondis, avec un labre
revenant à angle droit sur le dernier tour.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Les Iittorines ne sont guère incommodées
par les polluants qu'elles accumulent dans
leurs tissus : il est peu recommandé de les récolter dans les zones polluées.
Elles ont de nombreux ennemis, surtout le crabe vert (Carcinus maenas),
mais aussi les mouettes et les goélands qui en sont très friands, ainsi que
des poissons comme les plies qui s'en nourrissent à marée haute.
