Huître plate et Huître creuse
Ostrea edulis Linné, 1758, Ostreidae
Crassostrea gigas (Thunberg, 1793), Ostreidae
OSTREA EDULIS (HUÎTRE PLATE OU BELON)
Espèce grande atteignant 12 cm, rarement jusqu'à 15 cm.
Coquille épaisse, variable mais en général arrondie, couverte de
feuillets lamelleux concentriques ; valves dissymétriques, l'inférieure (ou gauche) habituellement fixée au substrat, légèrement
convexe, la supérieure (ou droite) plate ; intérieur blanc-verdâtre.
CRASSOSTREA GIGAS (HUÎTRE CREUSE OU HUÎTRE JAPONAISE)
Espèce très grande pouvant dépasser les 20 cm (mais généralement entre 10 et 15 cm).
Coquille à valves dissymétriques : valve gauche convexe et
creuse, valve droite plate faisant office de couvercle ; empreinte
musculaire souvent fortement teintée de violet.
L'Huître plate, autochtone, se pêche en particulier en Bretagne
sud. Les individus âgés peuvent devenir très gros et sont alors
appelés Pied-de-cheval. Une surpêche au xixe siècle a décimé les
bancs sauvages qui tapissaient une grande partie de nos côtes,
puis plusieurs épidémies ont atteint les élevages, ce qui en fait un
coquillage plutôt rare et cher. Les huîtres filtrent deux litres d'eau
de mer par heure. Après l'extinction par des épidémies de l'Huître
portugaise (Crassostrea angulata), introduite au tournant du XIXe
siècle, l'Huître creuse a été importée dans les années 1970 et est
aujourd'hui élevée dans les parcs ostréicoles du bassin d'Arcachon
jusqu'à la Normandie. Sauvage, l'Huître creuse colonise les côtes
rocheuses et les estuaires où elle est particulièrement abondante
de la Vilaine à la Gironde. On trouve souvent les huîtres en groupe,
fixées au substrat, encastrées les unes contre les autres et épousant
la forme des coquilles adjacentes.
Habitat: O. edulis : infralittoral ; rencontrée à grande marée
basse, encore fréquente çà et là
à l'état sauvage ; cultivée en eau
profonde dans les baies calmes,
les estuaires salés, en particulier
en Bretagne ; les bancs d'huîtres
stabilisent les fonds. C. gigas : médiolittoral ; couvre parfois tout le
substrat rocheux d'où un appauvrissement de la biodiversité.
Risques de confusion : aucun.
186^87^
Ostrea edulis Linné, 1758, Ostreidae
Crassostrea gigas (Thunberg, 1793), Ostreidae
OSTREA EDULIS (HUÎTRE PLATE OU BELON)
Espèce grande atteignant 12 cm, rarement jusqu'à 15 cm.
Coquille épaisse, variable mais en général arrondie, couverte de
feuillets lamelleux concentriques ; valves dissymétriques, l'inférieure (ou gauche) habituellement fixée au substrat, légèrement
convexe, la supérieure (ou droite) plate ; intérieur blanc-verdâtre.
CRASSOSTREA GIGAS (HUÎTRE CREUSE OU HUÎTRE JAPONAISE)
Espèce très grande pouvant dépasser les 20 cm (mais généralement entre 10 et 15 cm).
Coquille à valves dissymétriques : valve gauche convexe et
creuse, valve droite plate faisant office de couvercle ; empreinte
musculaire souvent fortement teintée de violet.
L'Huître plate, autochtone, se pêche en particulier en Bretagne
sud. Les individus âgés peuvent devenir très gros et sont alors
appelés Pied-de-cheval. Une surpêche au xixe siècle a décimé les
bancs sauvages qui tapissaient une grande partie de nos côtes,
puis plusieurs épidémies ont atteint les élevages, ce qui en fait un
coquillage plutôt rare et cher. Les huîtres filtrent deux litres d'eau
de mer par heure. Après l'extinction par des épidémies de l'Huître
portugaise (Crassostrea angulata), introduite au tournant du XIXe
siècle, l'Huître creuse a été importée dans les années 1970 et est
aujourd'hui élevée dans les parcs ostréicoles du bassin d'Arcachon
jusqu'à la Normandie. Sauvage, l'Huître creuse colonise les côtes
rocheuses et les estuaires où elle est particulièrement abondante
de la Vilaine à la Gironde. On trouve souvent les huîtres en groupe,
fixées au substrat, encastrées les unes contre les autres et épousant
la forme des coquilles adjacentes.
Habitat: O. edulis : infralittoral ; rencontrée à grande marée
basse, encore fréquente çà et là
à l'état sauvage ; cultivée en eau
profonde dans les baies calmes,
les estuaires salés, en particulier
en Bretagne ; les bancs d'huîtres
stabilisent les fonds. C. gigas : médiolittoral ; couvre parfois tout le
substrat rocheux d'où un appauvrissement de la biodiversité.
Risques de confusion : aucun.
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