Nasse néritoïde ou Cyclonasse
Cyclope neritea (Linné, 1758), Nassariidae
Espèce petite, dépassant rarement les 10 mm.
Spire pratiquement plate, avec un dernier tour très développé.
Couleur variable, souvent brun plus ou moins clair, avec une réticulation plus foncée et une zone bleutée et blanche près de la suture
qui rend cette espèce fort élégante.
Canal siphonal très court.
Face inférieure, en contact avec le sol, recouverte par un gros cal
luisant de couleur variable.
Cette nasse méditerranéenne et lusitanienne, à la forme remarquable, a été introduite involontairement à la fin des années 1970
dans les zones ostréicoles presque fermées (bassin d'Arcachon et
golfe du Morbihan), où elle prolifère et entrerait en compétition
avec les nasses autochtones, en particulier Nassarius reticulatus
(p. 86).
Habitat : la Cyclonasse vit dans le sable vaseux, dans les herbiers
à zostères, au milieu et au bas de l'estran : cette espèce préfère les
eaux calmes et de faible salinité. Néanmoins, son adaptabilité lui
permet de supporter des conditions de salinité élevée, voire même
de vivre dans des eaux thermales hypersalées ! Elle consomme le
plancton (diatomées, etc.), mais comme les autres nasses elle se
nourrit volontiers de charognes repérées à leur odeur.
Risques de confusion : aucun.
LE SAVIEZ-VOUS ?
La Cyclonasse vit environ deux ans. Les sexes sont séparés et le mâle
possède un pénis très développé : plus de la moitié de la longueur de
sa coquille ! Durant la préhistoire, la Cyclonasse a été un coquillage très
utilisé pour la confection de parures funéraires ou de bijoux à haute valeur
symbolique. Il semblerait qu'en l'absence de Cyclonasse, on avait recours à
des perles d'ivoire ou de bois façonnées et polies pour peut-être imiter ce
coquillage particulièrement prisé.
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Cyclope neritea (Linné, 1758), Nassariidae
Espèce petite, dépassant rarement les 10 mm.
Spire pratiquement plate, avec un dernier tour très développé.
Couleur variable, souvent brun plus ou moins clair, avec une réticulation plus foncée et une zone bleutée et blanche près de la suture
qui rend cette espèce fort élégante.
Canal siphonal très court.
Face inférieure, en contact avec le sol, recouverte par un gros cal
luisant de couleur variable.
Cette nasse méditerranéenne et lusitanienne, à la forme remarquable, a été introduite involontairement à la fin des années 1970
dans les zones ostréicoles presque fermées (bassin d'Arcachon et
golfe du Morbihan), où elle prolifère et entrerait en compétition
avec les nasses autochtones, en particulier Nassarius reticulatus
(p. 86).
Habitat : la Cyclonasse vit dans le sable vaseux, dans les herbiers
à zostères, au milieu et au bas de l'estran : cette espèce préfère les
eaux calmes et de faible salinité. Néanmoins, son adaptabilité lui
permet de supporter des conditions de salinité élevée, voire même
de vivre dans des eaux thermales hypersalées ! Elle consomme le
plancton (diatomées, etc.), mais comme les autres nasses elle se
nourrit volontiers de charognes repérées à leur odeur.
Risques de confusion : aucun.
LE SAVIEZ-VOUS ?
La Cyclonasse vit environ deux ans. Les sexes sont séparés et le mâle
possède un pénis très développé : plus de la moitié de la longueur de
sa coquille ! Durant la préhistoire, la Cyclonasse a été un coquillage très
utilisé pour la confection de parures funéraires ou de bijoux à haute valeur
symbolique. Il semblerait qu'en l'absence de Cyclonasse, on avait recours à
des perles d'ivoire ou de bois façonnées et polies pour peut-être imiter ce
coquillage particulièrement prisé.
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