Le matériel
Numériques ou analogiques, toutes ces montres
doivent être rincées après chaque plongée. Il est
déconseillé de les porter dans le bain ou sous la
douche, car l’eau chaude et le savon les détériorent.
Les ordinateurs de plongée
Les ordinateurs de plongée ne se mettent en marche
qu’à l’immersion. Ils fournissent en temps réel de
nombreuses informations telles que :
• le niveau des piles;
• le numéro et le profil de la plongée;
• la profondeur à un moment donné ;
• la profondeur maximale atteinte;
• la durée d’immersion;
• la durée de plongée restant sans décompression;
• la durée totale de plongée restant, calculée en
fonction de la réserve et de la consommation d’air;
• la pression de l’air;
• la température de l’eau;
• la vitesse de remontée ;
• la profondeur du prochain palier
de décompression et sa durée minimale ;
• les limites de plongée sans palier aux différentes
profondeurs en cas de plongées successives ;
• le temps minimal à passer en surface avant
de plonger de nouveau;
• le temps à attendre avant de prendre l’avion...
Il existe deux types d’ordinateurs de plongée. Les
premiers, fondés sur le principe des décompressimètres utilisés dans les années 1960, intègrent en permanence tous les paramètres de la plongée, en
déduisent l’état de saturation des tissus, et confrontent
le degré d’absorption de l’azote ainsi déterminé aux
modèles théoriques qu’ils ont en mémoire. Les
seconds comparent les durées écoulées et les profondeurs atteintes aux valeurs données par les tables de
plongée. Dans les deux cas, ces calculs se font en temps
réel et tiennent compte du temps passé aux différentes
profondeurs, ce qui conduit souvent les ordinateurs à
autoriser des durées d’immersion plus longues que
celles que recommanderaient les tables traditionnelles.
Tous les ordinateurs donnent l’alarme quand la
limite de plongée sans décompression approche et, si
cette limite est dépassée, ils affichent automatiquement la profondeur et la durée des paliers de décompression à prévoir.
Aussi efficaces soient-ils, les ordinateurs de plongée
ne sont pas infaillibles. Leurs calculs sont basés sur
des valeurs moyennes dans des conditions normales.
Même si certains modèles perfectionnés peuvent être
programmés pour tenir compte, par exemple, de la
température relative de l’eau, des courants dominants,
voire de l’âge du plongeur et de sa résistance, ils ne
pourront jamais intégrer tous les paramètres d’une
situation. Il convient donc de ne leur accorder qu’une
valeur indicative et, dans le doute, de redoubler de
prudence. Par ailleurs, une défaillance technique n’est
jamais exclue. On se munira donc toujours
Les ordinateurs de plongée
d’un profondimètre et d’une
montre étanche, ainsi que
d’une table de plongée classique. En cas de panne, mieux
facilitent la vie, à condition de
savoir les utiliser et de
connaître leurs limites.
vaut remonter en respectant les
paliers voulus. Enfin, deux équipiers ne doivent pas partager le
même ordinateur, surtout en plongée sans décompression, car il
n’existe pas deux profils de plongée
identiques.
Les ordinateurs de plongée doivent
être bien entretenus. Évitez de les exposer
aux chocs, à la chaleur et aux champs magnétiques puissants. Après emploi, rincez-les abondamment à l’eau douce et vérifiez le niveau des piles.
Les compas de plongée
Les compas de plongée sont des instruments précieux, en particulier par faible visibilité et en plongée
professionnelle. Le disque ou l’aiguille aimantés qui
pivotent pour indiquer le nord peuvent, selon le cas,
être montés à sec ou baigner dans un liquide. Les
modèles à sec sont plus légers, mais ils ont tendance à osciller, sont plus sensibles à la
pression et sont donc moins fiables.
Les autres, dont l’axe est en permanence lubrifié et dont les pièces en
mouvement sont portées par le
liquide, s’usent moins et sont plus
stables, ce qui facilite leur lecture.
Ils sont insensibles aux variations
de pression. Tous doivent être
entretenus avec soin et ne doivent être exposés ni à la chaleur ni au soleil.
Pour faciliter
leur transport et leur
consultation, les instruments
sont parfois regroupés dans
une console fixée au flexible à
haute pression qui est relié au
premier étage du détendeur.
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Numériques ou analogiques, toutes ces montres
doivent être rincées après chaque plongée. Il est
déconseillé de les porter dans le bain ou sous la
douche, car l’eau chaude et le savon les détériorent.
Les ordinateurs de plongée
Les ordinateurs de plongée ne se mettent en marche
qu’à l’immersion. Ils fournissent en temps réel de
nombreuses informations telles que :
• le niveau des piles;
• le numéro et le profil de la plongée;
• la profondeur à un moment donné ;
• la profondeur maximale atteinte;
• la durée d’immersion;
• la durée de plongée restant sans décompression;
• la durée totale de plongée restant, calculée en
fonction de la réserve et de la consommation d’air;
• la pression de l’air;
• la température de l’eau;
• la vitesse de remontée ;
• la profondeur du prochain palier
de décompression et sa durée minimale ;
• les limites de plongée sans palier aux différentes
profondeurs en cas de plongées successives ;
• le temps minimal à passer en surface avant
de plonger de nouveau;
• le temps à attendre avant de prendre l’avion...
Il existe deux types d’ordinateurs de plongée. Les
premiers, fondés sur le principe des décompressimètres utilisés dans les années 1960, intègrent en permanence tous les paramètres de la plongée, en
déduisent l’état de saturation des tissus, et confrontent
le degré d’absorption de l’azote ainsi déterminé aux
modèles théoriques qu’ils ont en mémoire. Les
seconds comparent les durées écoulées et les profondeurs atteintes aux valeurs données par les tables de
plongée. Dans les deux cas, ces calculs se font en temps
réel et tiennent compte du temps passé aux différentes
profondeurs, ce qui conduit souvent les ordinateurs à
autoriser des durées d’immersion plus longues que
celles que recommanderaient les tables traditionnelles.
Tous les ordinateurs donnent l’alarme quand la
limite de plongée sans décompression approche et, si
cette limite est dépassée, ils affichent automatiquement la profondeur et la durée des paliers de décompression à prévoir.
Aussi efficaces soient-ils, les ordinateurs de plongée
ne sont pas infaillibles. Leurs calculs sont basés sur
des valeurs moyennes dans des conditions normales.
Même si certains modèles perfectionnés peuvent être
programmés pour tenir compte, par exemple, de la
température relative de l’eau, des courants dominants,
voire de l’âge du plongeur et de sa résistance, ils ne
pourront jamais intégrer tous les paramètres d’une
situation. Il convient donc de ne leur accorder qu’une
valeur indicative et, dans le doute, de redoubler de
prudence. Par ailleurs, une défaillance technique n’est
jamais exclue. On se munira donc toujours
Les ordinateurs de plongée
d’un profondimètre et d’une
montre étanche, ainsi que
d’une table de plongée classique. En cas de panne, mieux
facilitent la vie, à condition de
savoir les utiliser et de
connaître leurs limites.
vaut remonter en respectant les
paliers voulus. Enfin, deux équipiers ne doivent pas partager le
même ordinateur, surtout en plongée sans décompression, car il
n’existe pas deux profils de plongée
identiques.
Les ordinateurs de plongée doivent
être bien entretenus. Évitez de les exposer
aux chocs, à la chaleur et aux champs magnétiques puissants. Après emploi, rincez-les abondamment à l’eau douce et vérifiez le niveau des piles.
Les compas de plongée
Les compas de plongée sont des instruments précieux, en particulier par faible visibilité et en plongée
professionnelle. Le disque ou l’aiguille aimantés qui
pivotent pour indiquer le nord peuvent, selon le cas,
être montés à sec ou baigner dans un liquide. Les
modèles à sec sont plus légers, mais ils ont tendance à osciller, sont plus sensibles à la
pression et sont donc moins fiables.
Les autres, dont l’axe est en permanence lubrifié et dont les pièces en
mouvement sont portées par le
liquide, s’usent moins et sont plus
stables, ce qui facilite leur lecture.
Ils sont insensibles aux variations
de pression. Tous doivent être
entretenus avec soin et ne doivent être exposés ni à la chaleur ni au soleil.
Pour faciliter
leur transport et leur
consultation, les instruments
sont parfois regroupés dans
une console fixée au flexible à
haute pression qui est relié au
premier étage du détendeur.
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