Le matériel
veillez à ne pas laisser pénétrer d’eau à l’intérieur
(purgez notamment la robinetterie avant tout remplissage). Non seulement la vapeur d’eau risquerait,
en se combinant avec l’oxygène à haute pression,
d’entraîner la corrosion des parois, mais ce processus d’oxydation pourrait, avec le temps, consommer
tout l’oxygène contenu dans l’air comprimé pour ne
laisser que de l’azote, et le plongeur qui l’utiliserait
perdrait alors rapidement conscience (plusieurs
accidents dramatiques n’ont pas eu d’autre cause).
Lorsque vous stockez des bouteilles, laissez-y de
préférence une petite quantité d’air. Ne procédez
pas au remplissage longtemps à l’avance, mais juste
avant l’utilisation. Vérifiez alors qu’il ne se forme
pas de buée au moment où vous ouvrez le robinet et
que vous n’entendez pas de clapotis lorsque vous
agitez la bouteille. Reniflez également l'air résiduel
qui s’échappe : vous ne devez sentir aucun relent
d’humidité, aucune odeur de moisi. Dans le cas
contraire, faites immédiatement contrôler la bouteille par un technicien en inspection visuelle (T1V).
Même si la bouteille paraît en parfait état, elle n'en
doit pas moins être contrôlée chaque année par un
technicien en inspection visuelle. Si ce dernier relève
la moindre trace de corrosion, il faut la mettre au
rebut. De plus, une bouteille doit être soumise à la
réépreuve tous les deux ans si elle a été achetée par
un particulier et tous les cinq ans si elle appartient à
un club ou s’il s’agit d'une bouteille en aluminium.
Lors de la réépreuve, la bouteille, préalablement remplie d’eau, est placée dans une chambre
pressurisée. On fait monter la pression intérieure
au moyen d’une pompe hydraulique jusqu’à ce
qu’elle atteigne 160 % du maximum autorisé et on
mesure alors la dilatation de la bouteille : si elle
est égale ou supérieure à 10 %, la bouteille, considérée comme peu fiable, n’obtiendra pas l’agrément et devra être remplacée.
▲ Le scaphandre autonome
offre au plongeur une totale
liberté de mouvements.
De l’eau dans la
BOUTEILLE : POURQUOI?
• Présence d'eau sur le robinet ou le
flexible de remplissage.
• On a laissé l'air s'échapper librement de la bouteille sous l'eau, au
point que la pression intérieure est
devenue inférieure à celle du milieu
ambiant, si bien que l'eau a reflué
dans le détendeur et a pénétré
dans la bouteille.
• Le robinet est resté ouvert, ce qui a
provoqué une brusque variation de
température et, par conséquent,
une forte condensation.
veillez à ne pas laisser pénétrer d’eau à l’intérieur
(purgez notamment la robinetterie avant tout remplissage). Non seulement la vapeur d’eau risquerait,
en se combinant avec l’oxygène à haute pression,
d’entraîner la corrosion des parois, mais ce processus d’oxydation pourrait, avec le temps, consommer
tout l’oxygène contenu dans l’air comprimé pour ne
laisser que de l’azote, et le plongeur qui l’utiliserait
perdrait alors rapidement conscience (plusieurs
accidents dramatiques n’ont pas eu d’autre cause).
Lorsque vous stockez des bouteilles, laissez-y de
préférence une petite quantité d’air. Ne procédez
pas au remplissage longtemps à l’avance, mais juste
avant l’utilisation. Vérifiez alors qu’il ne se forme
pas de buée au moment où vous ouvrez le robinet et
que vous n’entendez pas de clapotis lorsque vous
agitez la bouteille. Reniflez également l'air résiduel
qui s’échappe : vous ne devez sentir aucun relent
d’humidité, aucune odeur de moisi. Dans le cas
contraire, faites immédiatement contrôler la bouteille par un technicien en inspection visuelle (T1V).
Même si la bouteille paraît en parfait état, elle n'en
doit pas moins être contrôlée chaque année par un
technicien en inspection visuelle. Si ce dernier relève
la moindre trace de corrosion, il faut la mettre au
rebut. De plus, une bouteille doit être soumise à la
réépreuve tous les deux ans si elle a été achetée par
un particulier et tous les cinq ans si elle appartient à
un club ou s’il s’agit d'une bouteille en aluminium.
Lors de la réépreuve, la bouteille, préalablement remplie d’eau, est placée dans une chambre
pressurisée. On fait monter la pression intérieure
au moyen d’une pompe hydraulique jusqu’à ce
qu’elle atteigne 160 % du maximum autorisé et on
mesure alors la dilatation de la bouteille : si elle
est égale ou supérieure à 10 %, la bouteille, considérée comme peu fiable, n’obtiendra pas l’agrément et devra être remplacée.
▲ Le scaphandre autonome
offre au plongeur une totale
liberté de mouvements.
De l’eau dans la
BOUTEILLE : POURQUOI?
• Présence d'eau sur le robinet ou le
flexible de remplissage.
• On a laissé l'air s'échapper librement de la bouteille sous l'eau, au
point que la pression intérieure est
devenue inférieure à celle du milieu
ambiant, si bien que l'eau a reflué
dans le détendeur et a pénétré
dans la bouteille.
• Le robinet est resté ouvert, ce qui a
provoqué une brusque variation de
température et, par conséquent,
une forte condensation.
