La plongée
▲ Photographier le grand
requin blanc, terreur des mers,
demande du sang-froid!
en se refermant une pression d’une tonne par cm2 !
Aussi imprévisible qu’intrépide, il est l’un des seuls,
avec le requin-tigre, à mériter sa réputation de « mangeur d’hommes ». Il s’est toutefois raréfié, et on le rencontre surtout dans les eaux tempérées ou froides fréquentées par les phoques.
▲ Le requin-marteau est
II doit son nom à son
ventre blanc argenté,
qui miroite lorsqu’il
bondit, mais le reste
de son corps est uniformément grisâtre.
Les requins océaniques (Carcharhinus longimanus') sont eux aussi considéaisément reconnaissable à la
curieuse forme de sa tête.
rés comme dangereux. De taille moins impressionnante mais néanmoins respectable (de 1,70 à 3 m) et
de couleur gris bronze, avec un ventre blanchâtre, ils
se signalent par l’extrémité blanche de leur grand aileron pectoral arrondi et par la largeur de leurs dents en
scie. La crainte qu’ils inspirent est surtout due à leur
habitude de s’attrouper en cercles menaçants sur le
lieu des naufrages, guettant des proies éventuelles (les
aviateurs qui se sont écrasés en mer gardent en général un mauvais souvenir de leur inquiétant ballet). Ces
requins préfèrent pour la plupart le grand large et se
montrent rarement à moins de 40 m de profondeur.
Cependant, certains chassent près des récifs tropicaux : fuyant l’homme la plupart du temps, ces requins
peuvent toutefois devenir très agressifs lorsqu’ils ont
détecté l’odeur du sang, et mieux vaut ne pas pratiquer la pêche sous-marine dans leur voisinage.
Les requins-bouledogues (Carcharhinus leucas)
sont assez répandus sur toutes les côtes sud-orientales de l’Afrique, où ils s’en prennent quelquefois à
l’homme. Ces robustes requins gris à grand aileron
pectoral se distinguent moins par leurs caractéristiques morphologiques que par leur tendance à
remonter les estuaires, parfois même sur une dizaine
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▲ Photographier le grand
requin blanc, terreur des mers,
demande du sang-froid!
en se refermant une pression d’une tonne par cm2 !
Aussi imprévisible qu’intrépide, il est l’un des seuls,
avec le requin-tigre, à mériter sa réputation de « mangeur d’hommes ». Il s’est toutefois raréfié, et on le rencontre surtout dans les eaux tempérées ou froides fréquentées par les phoques.
▲ Le requin-marteau est
II doit son nom à son
ventre blanc argenté,
qui miroite lorsqu’il
bondit, mais le reste
de son corps est uniformément grisâtre.
Les requins océaniques (Carcharhinus longimanus') sont eux aussi considéaisément reconnaissable à la
curieuse forme de sa tête.
rés comme dangereux. De taille moins impressionnante mais néanmoins respectable (de 1,70 à 3 m) et
de couleur gris bronze, avec un ventre blanchâtre, ils
se signalent par l’extrémité blanche de leur grand aileron pectoral arrondi et par la largeur de leurs dents en
scie. La crainte qu’ils inspirent est surtout due à leur
habitude de s’attrouper en cercles menaçants sur le
lieu des naufrages, guettant des proies éventuelles (les
aviateurs qui se sont écrasés en mer gardent en général un mauvais souvenir de leur inquiétant ballet). Ces
requins préfèrent pour la plupart le grand large et se
montrent rarement à moins de 40 m de profondeur.
Cependant, certains chassent près des récifs tropicaux : fuyant l’homme la plupart du temps, ces requins
peuvent toutefois devenir très agressifs lorsqu’ils ont
détecté l’odeur du sang, et mieux vaut ne pas pratiquer la pêche sous-marine dans leur voisinage.
Les requins-bouledogues (Carcharhinus leucas)
sont assez répandus sur toutes les côtes sud-orientales de l’Afrique, où ils s’en prennent quelquefois à
l’homme. Ces robustes requins gris à grand aileron
pectoral se distinguent moins par leurs caractéristiques morphologiques que par leur tendance à
remonter les estuaires, parfois même sur une dizaine
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